NOTRE SECOND INVITÉ DE MARS 2009 EST FRANCK DAFFOS











Le mystère de Rennes-le-Château attire un nombre sans cesse renouvelé de chercheurs de tous poils et de tous genres. D’ailleurs, nulle part ailleurs qu’à Rennes-le-Château il n’est plus facile de se bombarder de ce titre ronflant de « chercheur », que Coluche raillait volontiers. À Rennes-le-Château, il y a le chercheur « excité », celui qui croit être le seul capable de découvrir la clé du mystère, et taxe volontiers les autres de demeurés. Il y a le chercheur « allumé », qui visiblement a trop fumé la moquette de la Villa Béthanie, et qui relie notre tranquille village audois à des quantités de mystères sidérants ou sidéraux, déjà bien difficiles à aborder par ailleurs. Il y a le chercheur « mystique », pour qui Rennes-le-Château ne peut que rimer avec sacré, et qui recherche l’ineffable caché sous quelque montagne du Razès. Dans la génération précédente, il y avait aussi le chercheur de trésor, maniant pelle et pioche, parfois dynamite, transformant le sous-sol en gruyère.

Et puis il y a Franck Daffos. Il se qualifie volontiers lui-même de « vilain petit canard ». L’homme est inclassable. Une carrure de rugbyman, le verbe haut comme tout bon méridional, la rancune tenace mais l’amitié fidèle. Il est apparu il y a quelques années, apportant ses théories sur le devant de la scène, publiant deux livres qui ont au moins eu le mérite de secouer un peu les milieux castelrennais. Il a su surtout élargir son champ de pensée, et relier par exemple la fortune de l’abbé Saunière à celle d’autres ecclésiastiques, principalement au XVIIe siècle. On peut être d’accord, ou non, avec ses postulats, mais Franck Daffos ne laisse personne indifférent, c’est le moins que l’on puisse dire, et ses diatribes ou autres règlements de comptes, sanglants et cinglants, font la joie des internautes amateurs de discussions sur les forums consacrés à notre affaire. Nous l’avons rencontré en avril à Lagrasse pour le lancement de l’ABC de RLC, et en juillet à Rennes-le-Château pour la journée de conférences des auteurs de l’ABC.

Il a bien voulu répondre à nos questions ; ce qui permettra ainsi à chacun de mieux connaître ce personnage et d’approcher sa personnalité.


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Regards du Pilat : Franck Daffos, vous êtes l’auteur de Rennes-le-Château, le secret dérobé, livre publié en 2005 qui a connu un certain retentissement et vous a largement médiatisé dans le milieu des chercheurs castelrennais. Vous vous êtes ainsi retrouvé sur le devant de la scène et dans le feu des projecteurs, pourtant vous dites vous intéresser à l’affaire de Rennes-le-Château depuis 1968. Comment se fait-il que l’on n’ait pas, ou peu, entendu parler de vous avant ?



Franck Daffos : Bonjour. En ce qui concerne ma passion pour l’énigme dite de RLC, elle remonte effectivement à longtemps, mais pendant des années je me suis contenté, comme beaucoup, d’être un aficionado discret et fidèle, et surtout un acheteur compulsif de tout ce qui était publié sur cette affaire, ce qui m’a permis au fil des années de me constituer une très importante bibliothèque sur ce sujet et tous ses éventuels corollaires. N’habitant pas très loin, j’ai de plus rapidement ressenti le besoin de venir très fréquemment dans la région des deux Rennes, ce qui constitue toujours un magnifique but de promenade et de découvertes. J’avais, en quelques années, certes rencontré ou croisé certains auteurs (Gérard de Sède, Antoine Captier, Franck Marie, Philippe Schrauben, etc.), et j’ai toujours été présent lors de journées marquantes, comme le centenaire le 1er juin 1985 de l’arrivée de l’abbé Saunière à RLC, mais en restant toujours dans l’anonymat le plus complet.

Ce n’est qu’à partir du printemps 2003, à la lueur d’un opuscule quasi inconnu sur Notre-Dame de Marceille déniché chez un bouquiniste, que j’ai commencé à entrevoir certaines choses totalement nouvelles quant à cette énigme. A partir de là, ayant véritablement une direction précise à donner à d’inédites recherches, je me suis mis en campagne avec des résultats très rapides (à peine quelques semaines) qui m’ont bien vite étonnés. Fort de ce constat, j’ai alors décidé de contacter Pierre Jarnac (Michel Vallet) avec qui je correspondais à l’occasion depuis de nombreuses années et dont j’appréciais bien entendu le sérieux et la pertinence. Michel Vallet m’avait été présenté le 17 janvier 2003 à la première réunion de chercheurs organisée par Jean-Claude de Brou et dont j’avais lu l’annonce dans la revue « Pégase » à laquelle j’ai toujours été fidèlement abonné. C’était la première fois, ce jour là, que je me mêlais à d’autres chercheurs, mais le choc fut rude : je fus le premier à arriver sur place, tôt le matin, et le premier « chercheur » qui arriva ensuite, un spécimen quasi brut de décoffrage, me décontenança par ses délires au point que je faillis remonter dans ma voiture et filer. Heureusement le suivant qui se présenta à moi me fut beaucoup plus sympathique et j’allais dire « normal » : c’était en fait notre ami André Goudonnet, grand spécialiste de Boudet. Ce fut lui qui me présenta ensuite Michel Vallet.

J’avais en effet rapidement compris, au début de l’été 2003, que je ne pourrais jamais dévider seul l’extraordinaire écheveau historique qui se présentait à moi et dont le nœud principal semblait se situer au 17ème siècle. Après mûre réflexion, j’avais donc décidé de m’en ouvrir à Michel Vallet. Rendez-vous fut bientôt pris à Alet où nous avons passé la journée à discuter ensemble. Une moment extraordinaire qui devait sceller le début d’une réelle collaboration et amitié puisque nous nous sommes bien vite aperçus tous les deux que nous avions chacun les différentes pièces d’un même puzzle qui s’emboîtaient à merveille au fur et à mesure que, la confiance réciproque aidant, nous échangions nos points de vue sur cette énigme.

La suite est connue.



Regards du Pilat : Dans ce livre, vous privilégiez l’hypothèse d’un trésor matériel pour expliquer la fortune de l’abbé Saunière, et d’autres ecclésiastiques avant lui. Pour vous, les hypothèses d’autres chercheurs — même sérieux dans leurs démarches — évoquant plutôt un secret lié aux fondements de la religion, voire à la tombe du Christ, n’ont donc aucune valeur ?



Franck Daffos : Je ne suis effectivement pas client de la présence d’un éventuel tombeau du Christ ou de Marie Madeleine dans la région, et c’est le moins que je puisse dire. Cette hypothèse date du début des années 1980 et du best seller « L’énigme sacrée » de Henry Lincoln et ses 2 amis. On sait à présent dans quel esprit fut composé ce livre, et surtout dans quelles circonstances : vouloir prendre le mythomane Pierre Plantard à son propre jeu. Comme il affirmait descendre des Rois Mérovingiens, Lincoln et ses amis firent tout simplement descendre les Mérovingiens du Christ ! Pour les besoins de la cause, il fallait donc tout simplement que son tombeau fut dans la région …

Depuis, Lincoln s’est désolidarisé de toutes ces inepties et s’est publiquement excusé, il y a encore peu longtemps. Hélas, personne ne l’écoute. Ce qui est navrant, c’est que ces fadaises, par leur retentissement médiatique, ont fait perdre 20 ans à la communauté des chercheurs.



Regards du Pilat : Dans ce premier livre vous êtes très affirmatif. Vous avez opté pour une formulation littéraire catégorique, vous racontez l’histoire comme si vous l’aviez vécue. Qu’est-ce qui vous permet d’être aussi péremptoire ?



Franck Daffos : Dans un premier temps, je serai tenté de répondre que c’est mon inexpérience d’auteur, mais dans un deuxième temps, à ma décharge, je serai tenté d’ajouter que j’avais, dès la rédaction du « Secret dérobé » fin 2003, des éléments plus que probants pour étayer mes thèses, ce qui me permettait alors d’être assez affirmatif. Avec le recul, et au su de toutes dernières découvertes qui sur beaucoup de points le confirment, je suis particulièrement fier du « Secret dérobé ».  Cinq ans après son écriture et plus de trois ans après sa parution, je constate que, même débarrassé de certaines de ses scories et de ses erreurs de jeunesse, il reste et restera définitivement valable à plus de 70 %. Il a surtout permis de reposer les véritables fondamentaux de cette énigme, à savoir qu’il s’agit principalement d’une affaire d’ecclésiastiques, de gens d’Eglise (et surtout pas d’une affaire d’Eglise !), et de la replacer dans son véritable cadre historique datant principalement du 17ème siècle, ce que nul n’avait envisagé jusqu’alors, et de rediriger ainsi les recherches dans une direction inconnue de tous alors que depuis 40 ans, la majorité des auteurs (pas tous heureusement !) se contentaient de copiés collés de l’affaire telle que l’avait présentée Gérard de Sède.


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Regards du Pilat : Deux ans après la publication du Secret dérobé, vous avez publié une suite, Le puzzle reconstitué, sous la forme d’un entretien avec Michel Vallet alias Pierre Jarnac. C’est un ouvrage que l’on sent très fouillé, avec des références précises assénées à chaque page ou presque. On comprend que vous possédez à fond votre sujet, et qu’en même temps vous ne distillez vos connaissances qu’avec parcimonie. Peut-on espérer d’autres révélations de votre part dans l’avenir ?



Franck Daffos : Le puzzle reconstitué est la suite naturelle et logique du Secret dérobé dans le sens où il le corrige parfois, notamment en tout ce qui concerne l’intervention de certains protagonistes de la fin du 19ème siècle et du début du 20ème siècle, comme le lazariste Jean Jourde dont je n’avais pas encore découvert l’existence lors de l’écriture du Secret dérobé, et il donne à cette énigme les fondements historiques du 17ème siècle incontestables qui d’abord permettent d’en fixer la chronologie, et ensuite d’en mieux comprendre l’importance et les subtilités. Inutile en effet, et cela me fait beaucoup sourire puisque la plupart du temps je vois le contraire, d’essayer de percer à nu les différents codages de cette affaire tant qu’on n’a pas compris qui a fait quoi, à quelle époque et surtout pourquoi ! Sans compter bien évidemment que les différents rébus laissés par nos aînés au fil des évènements forment une suite logique et un tout absolument cohérent : vouloir isoler un seul codage pour en venir à bout, comme par exemple un parchemin, la dalle de Blanchefort, ou le tableau de la Piéta de RLB, est parfaitement utopique et vain. Cette énigme ne fonctionne pas ainsi !

Quant à « distiller mes connaissances avec parcimonie », ces dernières années m’ont appris à vivre. J’ai pu constater l’extrême lâcheté et la veulerie de certains qui, même s’ils n’ont été que manipulés, n’ont pas hésité à utiliser les pires moyens à mon encontre pour tenter de me discréditer. Mais je l’ai déjà dit, tout se paye un jour, surtout avec moi, et la vengeance prend souvent des visages bien inattendus. Qu’ils méditent bien là dessus…
Je n’ai pas révélé la moitié de ce que je sais sur cette affaire, et je laisse à présent le temps au temps : petit à petit d’autres révélations viendront, peut-être pas de moi d’ailleurs, et elles ne pourront que confirmer mes thèses. Mon bonheur maintenant est de prendre du recul et de laisser faire : je suis dans la position privilégiée de celui qui sait qu’il a raison et que tout ce qui va être découvert ensuite ne pourra qu’apporter de l’eau à son moulin. En lisant ceci, certains vont encore me taxer de suffisance, mais je l’assume complètement et je la revendique : je n’ai pas à rougir et à m’excuser de mes recherches et de mon travail.



Regards du Pilat : Avec ce deuxième livre, vous attirez notre attention sur le personnage du lazariste Jean Jourde, et en particulier sur l’un des lieux où il fut en poste, le sanctuaire de Valfleury, à deux pas du Pilat. Ce tranquille village des coteaux du Jarez se retrouve soudain propulsé dans l’énigme castelrennaise (et il entre à ce titre dans l’ABC de RLC, un ouvrage auquel vous avez collaboré mais pour d’autres sujets). Du coup, vous validez l’hypothèse selon laquelle l’abbé Saunière serait venu séjourner plusieurs fois à Lyon et dans la région. On suppose que vous avez solidement étudié la question, avant de faire ces révélations ?



Franck Daffos : Il ne fait aucun doute que Saunière se soit bien rendu dans la région lyonnaise à la fin des années 1890, certains documents déjà publiés depuis des années le prouvent sans conteste. Mais Saunière par lui-même ne m’intéresse pas, même si j’ai été le premier à pouvoir démonter et expliquer le système financier des pseudos messes mis en place d’abord à son profit par les lazaristes de N-D de Marceille jusqu’à la fin des années 1890, puis comment, grâce à des annuaires ecclésiastiques, il décida ensuite de détourner ce système à son avantage. Concernant cette affaire, Saunière ne présente absolument aucun intérêt puisqu’il ne fut qu’une erreur de casting imposée par le message dévolu à sa paroisse. Il n’a été simplement approché par Jean Jourde pour se voir offrir la restauration de son église et la construction de son domaine que parce que sa paroisse, Rennes-le-Château, présentait un intérêt stratégique certain pour le futur. La meilleure preuve en est que si nous sommes tous là à présent, c’est à cause des constructions et des restaurations prêtées à Saunière. Dans quelques temps sortiront peut-être certains documents prouvant que Saunière n’était pas concerné par la restauration de son église, c’est tout dire … Hélas pour lui, Bérenger Saunière ne fut qu’un prêtre roublard et retors qui, par son comportement, rata lamentablement son rendez-vous avec l’Histoire.



Regards du Pilat : Vous êtes-vous déjà rendu sur place, ou envisagez-vous de le faire prochainement ? Question corollaire : pouvons-nous espérer vous accueillir un jour pour vous guider sur les chemins de Valfleury et du Pilat ?



Franck Daffos : Le personnage de Jean Jourde m’intéresse bien plus prodigieusement que celui, falot et sans intérêt, de Saunière. Je suis loin aussi d’avoir divulgué tout ce que je sais sur cet extraordinaire lazariste qui est vraiment la clef de voûte de la compréhension de l’énigme des deux Rennes : lui seul peut permettre la compréhension du cheminement des documents qui servirent de substrat à L’or de Rennes de Gérard de Sède. Depuis des années, je suis donc Jean Jourde à la trace, et à ce titre, un détour par la région lyonnaise s’imposera un jour, même si ses archives se trouvent ailleurs. Je ne manquerai donc pas alors, et avec le plus grand plaisir, de vous contacter.


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Regards du Pilat : Vous entretenez des relations privilégiées avec Michel Vallet, or aujourd’hui on annonce une prochaine publication décisive de sa part. Va-t-elle intégrer vos propres recherches, y avez-vous apporté votre collaboration ?



Franck Daffos : Il a été décidé de frapper un grand coup dans l’affaire dite de Rennes, juste pour prouver l’avance considérable que nous avons acquis dans la résolution de cette énigme. Je crois que beaucoup ne se sont pas bien rendus compte de l’accélération qu’avait pris une certaine recherche dans cette affaire depuis très peu d’années.  Aucune énigme n’est insoluble, et il serait stupide de croire que celle-ci est l’exception qui confirme la règle. Mais peut-être pour avancer, et faire sauter certains verrous qui résistaient depuis des décennies, fallait-il réunir certaines compétences et certaines qualités détenues par des personnes différentes œuvrant en totale confiance ? Lorsqu’on arrive à une telle confiance, le terme collaboration semble alors dépassé…

Michel Vallet n’a absolument pas besoin de moi pour écrire quelque quoi que ce soit, même si je suis à l’origine, pour l’avoir convaincu, de cette publication. Je suis donc parfaitement au courant de ses futures révélations. Michel fut bien souvent pour moi au long de ces dernières années l’homme de l’ombre me remettant sur le droit chemin grâce à une documentation pertinente, rigoureuse et sans faille. Certains ont cru que parce qu’il ne disait rien, il ne savait rien : je me félicite qu’il fasse magnifiquement la preuve du contraire en remettant ainsi les imbéciles à leur vraie place.



Regards du Pilat : Tourner définitivement la page RLC ? Un objectif ? Une réalité proche et forcément à venir ? Jamais, cette énigme est devenue trop importante pour que je puisse envisager tourner la page ?



Franck Daffos : L’extraordinaire complexité de cette affaire se retrouve hélas totalement aussi dans sa conclusion. Ainsi on peut être assuré que ceux qui réussiront à la mener à son terme se verront immédiatement plongés dans les plus grands tracas : problèmes d’accessibilité à la cache puisque d’abord sur une propriété privée, problèmes de sécurité des intervenants, et surtout problème d’un éventuel écoulement du butin absolument impossible de nos jours. Il est totalement irresponsable en effet de penser que l’on puisse s’enrichir en écoulant ce qui est resté sur place … En fait, on peut annoncer sans risque de se tromper que pour ceux qui parviendront à localiser le trésor des deux Rennes, dès qu’ils seront en présence physique de la cache, les gros ennuis commenceront. Virtuellement, ils seront dès lors richissimes, mais en réalité, ils ne pourront en fait tirer de leur découverte aucun bénéfice. Faut-il assimiler ceci à une quelconque malédiction ? On peut se poser la question. Mais à mon sens, ils ne pourront que se taire et attendre d’utopiques jours meilleurs. Savoir et se taire, voilà la seule récompense à laquelle pourront prétendre ceux qui auront achevé le daemon de gardien à midi.



Regards du Pilat : Des chercheurs moins sérieux, des encore plus fantaisistes. Dans les nombreuses pistes qui visent à proposer une solution AU mystère castelrennais et dont vous connaissez un nombre significatif, est t’il possible, ou mieux envisageable, que plusieurs énigmes soient confondues en cette même région ?



Franck Daffos : Dans tous les éléments qui sont à notre disposition, et dont certains n’ont pas encore été publiés, absolument rien ne permet de dire que plusieurs énigmes cohabiteraient dans le Razès. Je laisse donc ces affirmations à ceux à qui elles font plaisir : elles n’ont pour moi qu’un seul mérite, égarer un grand nombre de chercheurs sur de fausses pistes, ce qui ma foi, n’est souvent pas pour me déplaire.



Regards du Pilat : Dernière question et probablement pas la plus simple. Voyez vous un jour RLC, en tant que Grand secret, définitivement percé et sans appel, curieux et chercheurs « satisfait » d’un résultat ?



Franck Daffos : Il ne fait aucun doute, à mon sens, que l’énigme dite (à tort) de Rennes-le-Château soit un jour percée et cela sans appel. Peut-être l’est-elle déjà … Mais, et pour beaucoup de raisons déjà évoquées, se posera alors le problème de la divulgation de sa conclusion définitive. Mais même si tous les obstacles induits par cette découverte pouvaient miraculeusement être levés, et donc sa résolution être totalement expliquée avec toutes les preuves à l’appui, je doute que certains esprits simples s’en contentent : la nature humain est ainsi, elle veut toujours que continuent ses rêves…    


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Regards du Pilat : Franck, un grand merci pour avoir répondu à cet entretien avec autant de spontanéité et une sincère précision. Au plaisir de vous revoir et de vous recevoir un jour prochain dans le Pilat. Où en sera l'Affaire à ce moment là ? ..... Bonne continuation dès à présent.