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Janvier 2023
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GLOZEL
3ème partie
par Michel Latour |
Rubrique
Civilisations Disparues |
CHAPITRE 3 LA GUERRE DES BRIQUES LES FOSSES DE GLOZEL Il est de coutume d’appeler fosse ovale, la structure mise au jour par Florence , la vache, le 1 er
mars 1924. Comme il a été écrit précédemment, elle fut détruite par le
procureur Viple et Clément, le premier visiteur de la SEB, le 28 juillet 1924.
Des fragments furent expédiés au Dr. Capitan lequel n’ouvrit pas le colis. Sur la photo suivante, la fosse ovale que l’on aperçoit est une
reconstitution due à la famille Fradin On
ne sait queL mystère flaire
l’épagneul ; cependant le tableau est plaisant, non ? La tombe I ouverte le 14 juin 1927 , un jour
d’orage et le contenu est rapidement vidé et transféré en lieu abrité. Les
pluies d’orage peuvent détruire les tablettes encore malléables ainsi que les
pièces fragiles. Une semaine après , le 21 juin, la tombe II est
exploitée par une assistance nombreuse : MM Espérandieu, Audollent,
de Saintyves (folkloriste),De Klerker (
Afrique du Sud) , du Scandinave Olov Janse et de Melle Picandet. On en retirta 121 objets . On remarqua que chaque
tombe ne recelait qu’une seule idole sexuée Le 22 juin paraît M. Vayson de Pradenne, riche collectionneur[1]
qui désire acheter quelques pièces puis toute la collection. Refus de la
famille ce qui ne l’empêchera pas de revenir à la charge…Plus tard, on
apprendra qu’il s’était présenté sous un nom qui n’était pas le sien. Revenons aux
discusssions plus scientifiques : la présence du renne au néolithique
compliquée par celle de tablettes
inscrites ne passait pas chez les
préhistoriens obnubilés par les dogmes
en vigueur. Les protestations s’élèvent… GLOZEL : L’EPOPEE JUDICIAIRE FOUILLES DE LA COMMISSION
INTERNATIONALE À partir de 1927, M. Dussaud, Conservateur du
Louvre, affirme que Glozel est faux : Emile Fradin s’est servi des
inscriptions portées (un texte phénicien daté de 1000 ans avant JC ) par le
sarcophage d’Eshmunazar, roi de Sidon, pour graver ses tablettes. Pourtant la
publication relative à l’alphabet phénicien est postérieure au 1er
mars 1924 et Emile n’a jamais quitté Ferrières. En novembre de la même année, le Dr. Morlet se laisse convaincre lors du congrès d’ethnologie
d’Amsterdam et accepte qu’une Commission Internationale vienne fouiller et donnner son avis sur l’authenticité du site et des objets retirés. Il ignorait que les
membres de la commission[2]
seraient des antiglozéliens nommés par Begouen (dit le Comte courant de par son
hyperactivité) opposant déclaré. La commission s’installe à Vichy à l’hôtel Majestic
qui fournit également les paniers-repas dès le 5 novembre, premier jour
d’exercice. Le travail se déroule normalement ou presque sous la surveillance
imprévue mais heureuse de journalistes comme Labadié et des scientifiques comme
le professeur M.Tricot-Royer…
Légende :de gauche à
droite M. Audollent (fils) ,Mme Forrer, des visiteurs, M.Mosnier , le professeur Tricot-Royer ( univ. De Louvain),
M.Serreira (archéo. espagnol en béret) penchés :M.
Bosch-Gimpera, le Dr. Morlet et M. Forrer ( tête nue) ; à genoux : M.Pittard,
M.Hamal-Nandrin et Miss Garrod, à droite
M . Denis Peyrony Le dernier
jour (7 nov) commence avec le départ
impromptu du président M. Pittard et un incident opposant Miss Garrod au Dr.
Morlet qui affirme l’avoir surprise creusant un trou dans le plâtre des
repères. L’accusée proteste puis avoue. Une photo montre les participants à ce
moment d’exception : le Dr. Morlet accusateur et Miss Garrod au genou blanchi, peu à
l’aise… Miss Garrod, la « groupie » de l’abbé
Breuil avait-elle essayé de simuler une atteinte aux repères ? Ou bien , le Dr. Morlet s’était-il alarmé à
tort ? Bien que Miss Garrod ait connu une grande carrière d’archéologue[3],
saura-t-on ce qui s’était passé ce matin-là ? Le calme revenu, le travail se poursuit avec la
découverte d’une tablette. Comme personne ne conteste , aucune photo officielle[4]
n’est demandée…mais un rapide croquis (Tricot-Royer) accompagnera cette
trouvaille. La brique sera mise à sécher puis nettoyée.Voir la photo ci-dessous Légende :de g à
droite :M Forrer, l’abbé Favret penché, M.Hammal-Nandrin, le dr Morlet, miss Garrod assise et M.
Bosch-Gimpera Le contrôle se termine dans la méfiance et l’attente des résultats tient le monde érudit
en haleine. M. Labadié journaliste scientifique, fouilleur, publie un article (
L’illustration) favorable à Glozel. Le lecteur qui aime certains détails peut trouver
dans les mémoires d’Emile, les
incertitudes des femmes Fradin concernant
le vestiaire de Miss Garrod et de l’abbé Favret. PREMIER MANQUEMENT (à la déontologie)
la Dépêche de PORTO Quelques jours après éclate la « Dépêche de
Porto » qui annonce un résultat d’analyse des os opérée par M. Mendès-Correa
, glozélien . Et les os sont récents , cruelle désillusion ! Résultat qui satisfait la Commission devant rédiger son verdict. Le traquenard est
fort bien réglé car la fameuse dépêche était un faux initié par le comte Begouen (qui l’avoue) comme l’affirme le
démenti du professeur Mendès-Correa. La
Commission ne trouvait qu’un terrain bouleversé au hasard comme criblé de trous
d’obus. En fait, le Dr. Morlet laissait les
visiteurs agréés fouiller où ils voulaient ; il était normal que le
champ Duranthon fût criblé de trous Aussi n’est-on point étonné quand on apprend que
la Commission ne trouvait « auune
trace de faune tant soit peu ancienne
et que des objets[5]
recueillis avaient l’apparence
d’objets faux ». Ainsi les antiglozéliens avaient bien manœuvré au
détriment de la rigueur scientifique qui aurait dû imprégner chaque geste de
leur exercice. Leur maître à penser sera désormais Vayson de Pradenne, riche
collectionneur débouté, désirant prendre sa revanche. Les membres de la
Commission avaient également marqué ,
comme on va le constater, les fouilles de leur
haute impartialité. AUTRE MANQUEMENT : Les TIRE-BOUCHONS de la COMMISSION La page 263
du tome 1 des « Ephémérides de
Glozel » de Salomon Reinach
présente , innocemment, à la date du 25 février 1928 en trois lignes , en
petits caractères, l’annonce
suivante : « Morlet raconte que, dans une zone non
fouillée du champ, derrière de la terre bien tassée, on a trouvé le 23[6],
les 7 tire-bouchons de la Commission
(négligence ou fraude ?). Dans son
Cahier n°1 (La Commission
internationale), le Dr. Morlet relate page 68 cette découverte déconcertante. Reprise par
le Chanoine Côte dans son « Glozel
Authentique » page 168… « La Commission tint à laisser dans le champ
des fouilles une dernière preuve de sa haute
conscience scientifique. A la reprise de nos fouilles, quel ne fut pas notre
étonnement de trouver enfouis à plus de 20 centimètres du front de taille, en
terrain inexploré, les sept tire-bouchons des paniers-repas que les membres de
la Commission avaient apportés sur le terrain. « Ils nous avaient demandé, à plusieurs
reprises, de les laisser seuls dans le Champ des Morts . Nous leur avions
fait confiance. Et voilà à quelles pratiques se livraient d’aussi graves
savants. Nous ne pouvions en croire nos yeux. Il fallut que le fournisseur[7]
des paniers-repas reconnût expressément ses tire-bouchons et m’en donnât un
semblable pour que je me rendisse à l’évidence.» « Ces tire-bouchons, en fil de fer mince,
étaient déjà fortement oxydés. Si le hasard des fouilles ne nous avait pas
conduits là dès le premier jour, dans un an, ils eussent été méconnaissables.
On eût alors prouvé que le gisement de Glozel contenait bien du fer. » Pour éviter
la présence de curieux , de journalistes
et de photographes , la Commission avait demandé, enfin exigé, qu’on laisse ses
membres seuls pendant quelques minutes. Afin de pouvoir accentuer le doute sur
le gisement déjà suspect en sacrifiant plus librement ses tire-bouchons …mais
cela n’avait pas été précisé ! Nous aurons
l’occasion de revenir sur l’importance des conclusions de la dite commission
qui fermèrent la porte à la reconnaissance du site. Le Dr. Morlet , bien que
méfiant, n’avait pas prévu le déroulement des opérations, ni décelé le piège
que contenait la composition de la délégation . UN FAIT IMPORTANT Ne pas
oublier le « retournement de soutane » de l’abbé Breuil. l’abbé Breuil Il faur se
rappeler qu’à son départ de Glozel en
octobre 1926, l’abbé Breuil était
convaincu de la véracité du site et il le fit savoir dans un article du Mercure
de France. Il restait un désaccord sur un cervidé (renne ou cerf élaphe).
Cependant, l’article suivant de l’abbé sur L’Anthropologie
( 1926) heurta le Dr.Morlet très méfiant
qui le fit savoir dans un article du Mercure
de France malgré les avertissements de son directeur.
Légende :article
du Dr . Morlet Mercure du 15 novembre 1927 Très atteint
dans son ego[8]
, l’abbé Breuil désira ne plus s’occuper de Glozel puis lentement passa dans le
clan des négateurs. Trop droit
pour être adroit, le Dr . Morlet venait de se créer l’adversaire qu’il ne
fallait pas. D ‘autant que la meute de la SPF[9]
, adversaire déclarée, n’allait pas tarder à se manifester. FACE A LA JUSTICE…LA PERQUISITION Comme Dussaud
multiplie les affirmations mensongères, les Fradin portent plainte pour diffamation (conseillés par le Directeur du
« Matin »). Comme la date
du procès approchait , une conspiration[10]
se forme pour éviter ce moment
finalement redouté par le « diffamateur » un peu inquiet par
l’approche de l’échéance. Après avoir vainement tenté d’arrêter la plainte
auprès du directeur du « Matin »[11],
le 24 février 1928, Regnault, Président
de la SFP, visite le musée de Glozel (réglant 4 F de droit d’entrée) et porte
plainte pour escroquerie. Le lendemain, 25 février[12],
la brigade mobile de Clermont-Ferrand perquisitionne
chez Fradin. Les policiers trouvent des galets gravés dans la grange. Cette
trouvaille sera largement dévoilée mais les gavures sont si mauvaises qu’on n’en
parlera de moins en moins. Le grand-père alité est violemment tiré du lit, Emile
giflé et le musée mis à sac. Une casserole pleine de terre qui traînait dans un
coin de la cour devient une tablette en
cours de formation. On entasse près de 200
objets dans 3 caisses qu’on emmène (une trentaine seulement seront rendus).
Aucun scellé n ‘accompagne les objets. Ils seront analysés par M. Bayle
(directeur jupitérien de l’Identité Judiciaire). Les anti-glozéliens triomphent bruyamment… La brutalité de l’opération soulève un mouvement de contestation y compris celle de la Ligue
des Droits de l’Homme[13]
qui se répercute dans la population . On ne peut empêcher la violence de se
répandre : un officier en bordée avec deux dames agresse le grand-père et
lui fracture la mâchoire. Le drame du Palais Mazarin , consécutif aux traductions en cursive latine du grand épigraphiste
Camille Jullian ( qui traduisait même les cassures des tablettes) et aux véhémentes protestations du professeur
Loth atteignait les lieux feutrés du savoir. Les visiteurs se pressent
pour voir ce dont parlent les journaux,
si nombreux que 2 cafés restaurants ouvrent : L’homme des cavernes au carrefour de la route de
Vichy et A La restauration des fouilles
au départ de la descente . Ils resteront ouverts tant que la querelle garnira leurs tables. La famille
Fradin doit supporter leur présence ne
leur procurant aucun avantage. FOUILLES DU
COMITE D’ETUDES Pour répondre au rapport de la Commission
Internationale, il fut décidé de pratiquer de véritables fouilles avec des
contrôles plus stricts, sous le regard de la presse. Fouilles du Comité d’études du 12 au 14 avril 1928 : Arcelin, Audollent, Depéret, Van Gennep, S Reinach, habitués du site, Joseph Loth et son fils William ingénieur, Foat master of arts à Londres, Roman professeur de géologie à Lyon, Tricot-Royer, professeur à l’université de Louvain (Belgique) et un policier Söderman , docteur ès-sciences (souvent au premier plan des cartes postales). D’autres superviseurs étaient prévus dont l’abbé Martin et des archéologues… ![]() ![]()
Monsieur Salomon
Reinach pouvant à, peine marcher, il fut décidé de le decendre jusqu’au champ
de fouille dans une charrette tirée par 2 vaches. Ce fut l’occasion de prendre
d’inoubliables photos. MM Fradin ne
pénétraient pas dans l’espace clos, comme pour les fouilles de la Commission.
Des gars du pays (MM Bellamy et Becouze) terrassiers engagés pour l’occasion,
ne devaient pas, en un premier temps, enlever la couche arable en vue de démasquer une tntroduction latérale
lors de la découverte d’une pièce archéologique. Contrairement à la Commission Internationale, les
membres du Comité publièrentà l’issue des 3 jours de fouilles, un
communiqué dans lequel ils se déclaraient formellement
convaincus de l’authenticité du site et des objets
découverts. FACE A LA JUSTICE… En mai 1929 Bayle publie son premier
rapport : Glozel est une imposture,
les tablettes sont récentes, pas cuites. Elles contiennent de la chlorophylle
…Il a découvert un trognon frais de pomme et des fibres teintées à l’aniline. Suite à la première partie du rapport Bayle , Emile Fradin[14]
est inculpé et se retrouve à Moulins, dans le cabinet du juge
d’Instruction, M. Python. Les interrogatoires se succèdent. Mademoidelle Picandet-première victime collatérale- subit une mutation sans faute professionnelle : on voulait lui faire dire que les tablettes inscrites étaient apparues après l’arrivée de Clément. Elle est mutée à St Yorre et n’est plus directrice. Les enseignants semblent ne pas avoir réagi…Interrogée par le juge Python, Mademoiselle Picandet se contentera courageusement de la vérité…
L’étau se resserra autour du jeune Emile. Pourtant les
enquêtes des policiers ou des journalistes n’apportèrent aucune preuve du délit
reproché. Des témoignages de moralité et d’honorabilité lui furent spontanément
apportés : celui de la famille Bourbon-Busset, celui de la population du
Mayet-de-Montagne, celui des habitants de Ferrières et plus tard, celui de la
municipalité de ce village. En juin 1929, le conseil municipal et le nouveau maire, M.
J. Riaux, trouvant que les choses allaient trop loin, garantirent dans un
courrier au Ministre de la Justice, la
parfaite honorabilité de la famille Fradin et attirèrent son attention sur les
brimades dont elle était l’objet. Ces élus locaux manifestant leur solidarité
ne craignirent pas d’affronter le monde de la justice, chose rare à la campagne ;
il est bon de le souligner. De plus, deux pétitions locales
identiques( rédigées en 1928 et dûment vérifiées) atterrirent sur le bureau du
juge Python qui instruisait le dossier, toutes deux à décharge. La première de
33 signataires représentait les propriétaires terriens, quelques artisans et le
curé doyen de la commune. La seconde à l’initiative de M. Mancier, instituteur,
groupait 10 signatures avec à leur tête, le Dr. Vigier. Tous affirmaient avoir
vu des inscriptions sur les premiers objets découverts en mars 1924, bien avant
l’arrivée de Clément dépêché par la S.E. Bourbonnais et longtemps avant celle
du Dr. Morlet (présent quatorze mois après la découverte). D’ailleurs ce
dernier ne sera pas inquiété. Ce qui n’apparaît pas clairement à tout le
monde…de nos jours La défense réfute
toutes les accusations, arguments sans grande valeur
scientifique parfois entachés d’erreurs regrettables. La dilution des
tablettes devient normale ; Bayle
abandonne la présence des fibres d’aniline et la pomme fraîche (?)date
de 1926. La cuisson des tablettes est prouvée par leur teinte rouge. Morlet met
au défi d’obtenir cette treinte sans chauffer à au moins 450°. Bayle ne
relèvera pas ce défi. Plus sérieuse la présence de chlorophylle,(des petites
feuilles de mousse) sera plus longue à expliquer. Finalement , on s’apercevra
que seules les premières tablettes recueillies étaient concernées . La mousse
provenait de l’herbe sur laquelle on posait la tablette encore malléable pour
la resserrer. Plus tard, les tablettes seront enlevées à l’aide d’une bêche La
casserole remplie de terre n’était qu’un jeu du petit Marius, frère d’Emile, 8
ans qui confectionnait des pâtés de terre à l’imitation de sa grand-mère et de ses fromages. Bayle sera abattu
en septembre 1929 dans une affaire ne concernant en rien Glozel,
seulement son peu d’honnêteté en tant que patron des experts. L’Identité
Judiciaire sera réformée peu après.
![]() L’accusation justement réfutée, inactive dans les tiroirs de Moulins passa à Cusset. Le 25 avril 1931, le juge Besson rédige un Réquisitoire de non-lieu; aucune charge n’ayant été retenue… Les contempteurs prennent ce verdict comme une
grande victoire , le font bruyamment savoir : c’est pourquoi certaines personnes persistent
à affirmer que le jeune Fradin a été
condamné …voire emprisonné ! Enfin, le 23 mars 1932, Dussaud était condamné pour diffamation. Fait inconcevable, de
simples paysans de la Montagne Bourbonnaise avaient obtenu gain de cause face
au Conservateur du Louvre. Les Parisiens durent régler le montant
somptuaire des analyses de Bayle. Ci-dessous
quatrain malicieux de S. Reinach après
verdict , adressé au Dr. Morlet… EPILOGUE En 1928, un journaliste , Clément Vautel passa dans « Le Journal » un article : «
Jamais le ruban violet n’aura mieux été placé qu’à la boutonnière de ce garçon qui
s’est fait un nom illustre dans la préhistoire…» Nous n’insisterons pas sur le caractère prémonitoire de cet
article , cependant… En
mars 1990, Emile Fradin a été fait Chevalier des Palmes Académiques, juste
récompense pour le conservateur d’un patrimoine culturel irremplaçable . OUVRAGES A CONSULTER Dr. MORLET Glozel Tome 1 1929 Petit historique de
l’affaire de Glozel, 1932 (1970) Origines de
l’écriture 1955 Glozel tome II
1962 Glozel Corpus des
Inscriptions , 1965 Chanoine Léon COTE (beau frère d’Emile) Glozel ou la guerre
des briques 1958 Glozel 30 ans
après , 1959 Glozel authentique
1970 Emile FRADIN Glozel et ma vie 1978 Joseph GRIVEL
Historien La préhistoire
chahutée 2003 Glozel avant
Glozel 2019 Le temps enfoui
2022 Salomon REINACH Ephémérides de
GLOZEL 2 Tomes 1928 Marie LABARRERE –DELORME Préhistoire des
hommes du Sichon 2008 Les tablettes de
Glozel 2019 La collection Depéret réabilitée ( en collaboration avec
M. JM THENOUX) 2020
Retrouver la bibliographie
dans Glozel par le petit bout de la
lorgnette 1984 Le site internet du
musée www.museedeglozel.com
Pour les photos : Les graveurs du silence cf
chapitre 2 [1]
[1]il avait fait l’acquisition
de la collection (recherchée) de Commont [2]
Un savant de Genève,M. Pittard, est leur président, M. Forrer (conservateur du
musée de Strasbourg), M. Bosch-Gimpera de Barcelone, Miss
Garrod éleve anglaise de l’abbé Beuil,
M.Hamal-Nandrin archéologue amateur belge et l’abbé Favret complètent l’équipe
à laquelle se joint l’inévitable Peyrony
assistant. [3]
Fouilla au Moyen Orient ( Mt Carmel, Kébara…) elle fut la 1ère femme professeur
à Cambridge [4]
L’illustration prit une photo hors des travaux de la Commission [5]
En modifiant notamment le croquis du professeur Tricot-Royer [6]
le 23 février 1928 [7]
L’Hôtel Majestic de Vichy hôte de la Commission [8]
Il avait un jour affirmé qu’il n’y avait que 2 véritables archéologues :
Obermeier et lui ( Breuil) [9] La Société Préhistorique
Française est une société savante associative
fondée en 1904, [10]
A sa tête, je place Vayson de Pradennes , riche acheteur évincé de Glozel et brocardé [11]M.
Guittet-Vauquelin avait effectué des
fouilles fructueuses en dehors de la
zone cloturée [12]
On peut s’étonner de la promptitude de
la réactivité du système judiciaire réputé pour sa lenteur…L’opération avait
été programmée bien avant… [13]
intervention de Victor Basch, son président [14]
seul coupable potentiel |