RUBRIQUE ALCHIMIE Mars 2022
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Renard Gambline
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PAUL
LE COUR Nous
allons
évoquer un personnage né à Blois (Loir-et-Cher)
le
5 avril 1871, Astrologiquement au
centre du signe du Bélier décédé à
Vincennes le 5 février 1954 à
l’Age de 82 ans au
centre du signe du Verseau. Ce personnage dit Paul Le Cour consacrera
toute sa vie à la recherche des traces laissées par des
civilisations
disparues, détentrices de Connaissances perdues. C’est un Homme qui
avait un dynamisme,
une force pour aller de l'avant, tout au long de sa vie
il exprima une aptitude de meneur d'homme avec une
activité intense dans les
domaines de la connaissance, l'élévation spirituelle, s'intéressant
à tous les domaines qui peuvent
ennoblir l'être
humain. A 17 ans il s'initie
à l'Astronomie avec
les ouvrages de Flammarion, où il découvre la
précession des équinoxes avec la
Grande Année de 25.920 ans (L’origine
de son ouvrage L'Ère du Verseau). Il s’agissait avant
tout d’une tentative
pour montrer que l’on pouvait trouver des clefs pour comprendre
l’Histoire des Hommes
et notamment de leurs cultures, en se référant à
certaines données
astronomiques assez particulières puisqu’il ne s’agissait pas de
planètes mais
de ce que l’on pourrait qualifier sans entrer dans les détails
d’un mouvement
général du Ciel de près de 26 siècles,
(25620 ans) la Terre fait un parcours
céleste comme une toupie dans un cycle complet de 25620 ans.
Bien loin des
schémas de l’astrologie traditionnelle. À 18 ans, sans
guide, il découvre les
dialogues de Platon, il est impressionné lors de la lecture du "Timée" et du "Critias" lesquels
évoquent l'Atlantide, de celle-ci, il en
deviendra passionnée au point qu’il créera l’Association Atlantis, Platon sera
pour lui son principal maître. Il savait donc déjà
que la vocation de ce bas
monde qui est le nôtre, n'est pas matérielle mais
spirituelle. Il le déclara
d'ailleurs peu après en réaction contre certains qui ne
s'intéressaient qu'au
côté purement historique du continent mythique disparu. La personnalité de Paul Le Cour a été abondamment
marquée, sachant qu’il a passé
son enfance dans la ville de Blois et dans toute la région du
Val de Loire
abondamment pourvue de châteaux, de demeures de la fin du
Moyen-Âge et de la
Renaissance. Il est très tôt intrigué et
impressionné de l’élégance des
décorations, des sculptures énigmatiques des symboles
architecturaux
mystérieux, essayant d'en deviner les messages secrets. Incontestablement, il
sentait bien que
dans cette beauté de l'art qu'il y avait un secret, lié
au sacré, à la parenté
phonétique, en effet il a toujours été très
sensible à l’analogie du vocable et
à la similitude par le Verbe, ils se ressemblent, disait-il, de
façon à
communiquer d'une manière banale mais révélatrice.
Plus tard il comprendra les
significations des lectures symboliques des cathédrales, des
châteaux et des
demeures laissé par les constructeurs. C’était un
Homme solitaire se promenant
en forêt et visitant différents logis ce qui lui permis de
faire de nombreuses
découvertes Archéologiques, dont certaines sont à
l'origine de son livre à la « Recherche
d'un Monde perdu ». Il fit des
études secondaires
religieuses ce qui lui permit
d’apprendre le Grec, cette langue aura
pour lui une grande importance, il a
emmagasiné ainsi des matières qui
lui permettront de faire plus tard des rapprochements fructueux. Il
deviendra
un grand connaisseur de la langue grecque ancienne, et du latin, ainsi
que des
mythologies et des deux civilisations qui
regroupent
l’ensemble des mythes issus des croyances de la Grèce antique
laquelle s’est
développée depuis l’avènement des civilisations
mycéniennes. Arrivé au terme
de ses études
secondaires, il doit se trouver un emploi. Bien qu'ayant voulu
être marin, il
choisit en 1894 de devenir auxiliaire des Finances, puis Percepteur en
1899.
Mais, cette situation le limite trop dans ses aspirations, et en 1905,
il
change de profession en devenant expéditionnaire, puis
rédacteur au ministère
des Travaux Publics à Paris. Le sujet qu’il eut à traiter
fût l'esthétique dans
les travaux publics. Cela lui a été vraiment
prophétique pour quelqu'un qui
devait en 1931 écrire une thèse sur l'esthétique. C'est un tournant
décisif, il va pouvoir
participer à la vie intellectuelle de la Capitale, et dans le
cadre de sa
nouvelle fonction il effectuera facilement à travers toute la
France des
voyages qui le combleront et satisferont à la fois par son
intense curiosité,
nourrie de ses réflexions qu’il rendra compte au fur et à
mesure dans la revue
Atlantis. C’est en 1898, qu’il
fit son premier
voyage, à Florence et Turin où il arriva le jour
même où pour la première fois
était exposé, le Saint Suaire de Turin, il put en prendre
de nombreuses
photographies. Paul Le Cour vit la
seule preuve irréfutable de l’existence du
Christ. Par la suite il fit des conférences sur ce sujet Dès qu’il le
pouvait à ses moments libres
il retournait à sa fanatique envie d’exploration de la vie au grand
air du
camping et
du canoë. Avant-guerre Paul
Le Cour avait fait
la découverte des Landes et du bassin d'Arcachon où en
canoë-camping il découvrit Arès. En 1917 il acquerra à Arès (Gironde) une petite maison avec
un très beau terrain boisé situé en bordure du
Bassin d’Arcachon donnant sur
l’Océan Atlantique, adéquate pour y installer des tentes
de camping, ce sera là dira-t-il - il y
créa en 1929 un Centre de villégiature de
vacances qu’il appela la Pignada Atlantis, se trouvant,
rue du 14 juillet
33740 Arès
qui eut un rapide
succès
lors des périodes de congés. L’ensemble de la
gestion était répartie entre tous les
estivants : les courses, les abords,
les aménagements, par contre la cuisine
était le domaine de Suzanne, (le pilier
jusqu’à sa mort), mère de Jacques d’Arès, dont Paul Le Cour était son
Précepteur engagé
par sa Mère madame
Anjourand-Langlois
et chargé de son éducation de son instruction, ce qui lui a permis de
recevoir une
connaissance bien particulière, (il
prendra par la suite la présidence de l’Association Atlantis pendant
plus de 60 ans). Arès, c'est le nom du dieu
grec de la guerre dit-on
communément. Saviez-vous que la célèbre "Toison d'Or" conquise par le héros Jason et
les Argonautes
était située, en Colchique, dans le "Bois
sacré d'Arès" ? Paul Le Cour le
philosophe écrivait en
1928 : "Je n'ai jamais rien
trouvé de comparable aux couchers de
soleil vus du fond du
Bassin, à marée
haute, quand les ondulations des vagues reflètent
en moires violettes et cuivre ardent les
incendies du ciel.
Je ne connais pas de plus
grande joie que d’aller ; sommairement
vêtu, à travers l'immense forêt parsemée
d'ajoncs en fleurs, ou de glisser à la
voile sur le Bassin ou sur les
étangs... " La "Perle
du Bassin d'Arcachon", un avant-goût du Paradis? Au fur et à
mesure du temps la Pignada Atlantis eut un
aménagement, une partie resta camping et
l’autre eu des installations de petits bungalows ce qui permis aux
couples d’un
certain âge d’être logé plus confortablement, venant pendant
plusieurs années se retrouver dans un
cadre sylvestre et maritime, attirés par la personnalité
exceptionnelle de Paul
Le Cour dans une atmosphère stimulante et amicale qu'il
y suscitée. En 1985 notre
première visite à La Pignada
Atlantis fut touristique et par la suite nous y passions de
temps en
temps, à notre dernier passage août 2002, des d’anciens
abonnés qui furent
proches en son temps de Paul Le Cour
et Jacques d’Ares. Étaient
encore là. Paul Le
Cour, aimait la pratique du
sport,
tout au long de sa vie il a pu
l'exprimer, avant 1900 il est un pionnier innovateur dans la
discipline du canoë à voile, assortie du
camping,
il obtint le calicot de référence du groupe de vélocipédiste créé par le Touring
club de France, et également
un
prix pour l'invention d'un chariot porte canoë, transformable en
poussette à bagages pour camping pédestre. On peut penser que Paul Le Cour, a été
inspiré par le bassin d’Arcachon dans le rôle de sa
réflexion des cycles. Paul Le
Cour
se marie en 1901. Il eut une fille et
une petite fille. Après
l'interruption causée par la guerre de 1914 à 1917, date
de sa démobilisation
du service de santé dans lequel il avait été
incorporé dû à sa mauvaise vision,
il retourne à Paris. Paul
Le Cour s'intéresse
aux phénomènes spirites. Il se tourna vers la recherche
des explications, de la
métaphysique, il y consacra dix ans de sa vie de 1908 à
1918. Il fréquenta un
groupe sérieux d'expérimentation médiumnique,
étudiant les phénomènes spirites
de métapsychiques, voulant voir par lui-même la
réalité de ces phénomènes, ou
découvrir l'imposture. Il a raconté le résultat de
ses expériences dans son
livre « Manifestations posthumes ».
Il collabora aux Annales
des sciences psychiques. Cette Société avait pour
but de centraliser
tous les faits expérimentaux se rapportant aux sciences
psychiques, et de
centraliser toutes les recherches et critiques sur les
phénomènes de
télépathie, lucidité, prémonition,
médiumnité, etc. C'est en 1918 qu'il
reçoit
notamment des communications de nature métapsychique de Louis-Claude de Saint Martin,
qui se présente comme "le Philosophe
Inconnu". Ce
n'est que plus tard que Paul Le Cour
pourra prendre
connaissance de la vie et des œuvres de ce théosophe du XVIIIe
siècle. Elles
l'inspireront et trouvera la confirmation de nombreuses de ses
intuitions. Il
fréquente aussi le mouvement « Théosophique »
de Madame Annie Besant, dans les années 1921-1922. (Annie
Besant, née à
Londres,
décède le 20 septembre
1933
à Madras,
aujourd'hui Chennai, en Inde). .La
Théosophie est une attitude philosophique et religieuse
englobant toutes les
religions, elle fut créée en 1875 à New York, puis
transférée en Inde en 1900.
Elle eut une influence considérable dans les milieux
cultivés autour de
1900-1920. Elle avait des adeptes dans le monde entier au début
du XXe siècle,
parmi lesquels Jacques-Émile Blanche,
Jean Cocteau, Vassili Kandinsky ou
encore Boy Capel, l’amant de Coco Chanel. Son principal
représentant spirituel, Jiddu Krishnamurti
penseur indien promouvant une éducation
alternative. En1923 Suite
à la lecture d’un compte rendu, d'un ouvrage écrit par
l’ancien libraire hermétiste
Pierre
Dujols, il apprendra l'existence à Paray-Le-Monial
(Saône-et-Loire),
d’un mystérieux et très fermé centre
d'ésotérisme catholique appelé le
Hiéron du Val d'Or, fondé en 1873 par le baron Alexis de Sarachaga
(1848-1918), sanctuaire catholique dédié au Sacré
Cœur de Jésus. Siège d'une
tradition européenne universelle à travers le druidisme,
de la tradition
égyptienne et du judaïsme, il s’en approcha, voulant
en particulier situer les
origines lointaines du Christianisme sur le continent
mystérieusement disparu
de l'Atlantide. Après avoir pris connaissance du livre
consacré à ce centre
dont l’Orthodoxie est très marquée par le Druidisme, il
questionne Pierre
Dujols qui lui confirme la valeur de ce mouvement.
Pierre
Dujols est également connu sous le pseudonyme de Magophon pour
sa réédition
assortie de son savant commentaire du Mutus
Liber, le livre muet de
l'Alchimie. Le
dimanche 10 novembre 1923 Paul Le Cour
se rend à Paray-Le-Monial
et, bien que sans rendez-vous organisé, il fait la rencontre
providentielle de
Jeanne Lépine, dernière descendante de ce mouvement
promoteur du culte du
Christ-Roi. Cette rencontre, et les relations ultérieures,
seront
malheureusement interrompues dès la troisième
année par la mort accidentelle de
Jeanne Lépine par asphyxie le Vendredi 5 février 1926 ce
qui l'influencera. (Coïncidence
ou pas Décès de Paul Le Cour
le 5 février 1954 !). Il se rendra compte,
petit à petit, qu'au
travers de ses recherches qu’il était en quête de la Tradition primordiale,
cette parole perdue digne d'être respectée, provenant de
l'Atlantide considérée
comme mère de la civilisation occidentale. Le roi mythique de ce
continent
disparu était Poséïdon
le dieu de la mer et
des eaux son nom signifie soit « époux de la
terre », soit « seigneur de la terre », il
est profondément associé aux
chevaux puisqu’il a créé le premier cheval, introduit
l'équitation et les
courses de chars. Paul Le
Cour
fut inspiré : et sur
son initiative il fonda la première Société
d’Études
Atlantéennes au sigle S.E.A,
(signifiant mer en anglais), dans la
salle d’honneur de la Sorbonne en juin 1925 avec
Roger Dévigne, Président (de son
mon Jean-Marie, Gustave, écrivain et homme de lettres). Mais
il s’avéra qu’il y avait un manque d’intelligibilité, car
son but se trouva
détourné. Dévigne voulait restreindre
cette activité au domaine étroit de
l'archéologie scientifique. Il démissionna et,
quitta
la Société d'études Atlantéenne dès
l'année
suivante. Ayant regroupé
de bonnes volontés
orientées vers son idéal, tout à la fois
scientifique et moral il donnera naissance
à un bulletin « Atlantis »
au soir de la Saint-Jean d'été le 24
juin 1926 avec le
concours de Philéas Lebesgue. Paul Le Cour désormais sera en
harmonie avec cet autre grand esprit inspiré que l’on appelait
le "poète
laboureur", mais il n'aimait guère ce qualificatif, et
lui-même se
disait "l'Alchimiste du verbe".
En effet, il avait, une qualité proprement
miraculeuse, du don des
langues. Il est l'auteur de très nombreux articles et de
certains ouvrages
traitant de ce qui fait l'essence de l'art. Il était
également critique
littéraire connu et apprécié des jeunes en
littératures étrangères. ;
Grand Druide de France. Toutefois
c’est
bien la date du 24 juin à Dès lors, ATLANTIS se développera
selon un idéal. Le premier (N°1) Bulletin apparait en
Octobre 1927 sous le nom « Atlantis
- bulletin des Amis de l’Atlantide ». Quelques
grandes lignes de la vie de Paul Le Cour, de son vrai nom Lecour écrivain
Français, astrologue, ésotériste, chrétien
et helléniste,
fervent de la civilisation grecque il fut un
notable de l’ésotérisme contemporain : il a laissé une
documentation de richesses exceptionnelles constituée de
photographies, d’Articles diffusés,
publiés par
l’intermédiaire de Revues et de nombreuses conférences,
entre autre à la Sorbonne,
(Paris). En 1946, Paul
Le Cour, en véritable précurseur crée ce
qu'on appellerait aujourd'hui
une "université libre", dans laquelle des
initiateurs compétents utilisaient des méthodes
novatrices et efficaces,
d’enseignement de disciplines aussi variées que les
mathématiques, les langues,
l'éducation esthétique, la musique, dont le violon, la
danse, la peinture le
symbolisme. En
résumé il a manifesté tout au long de
sa vie une aptitude marquée dans les domaines de la connaissance
et de
l'élévation spirituelle. Il a donc
bénéficié d'une existence de presque 83 ans
pendant laquelle il a conservé une bonne forme physique, un
enthousiasme
juvénile et un grand dynamisme, au point que la veille de sa
mort, en quête de
renseignements intéressants, il parcourait les rues de Paris
à vélomoteur. Il a
toujours eu une activité intense, toute sa vie il fut un grand
inspiré,
gratifié de phénomènes paranormaux, et manifestant
des dons tels que celui de
l'interprétation des langues (par la pratique spontanée
de cabale phonétique).
Son intelligence remarquable, son intuition développée,
sa sensibilité
artistique, son altruisme et son sens critique lui permettaient
d'ailleurs
d'intégrer harmonieusement ces facultés exceptionnelles. Paul Le Cour avait toujours
l’habitude d’écrire vers
5 heures du matin pour avoir l’inspiration, il a toujours
prétendu être en
osmose et sous une l’influence pour recevoir des informations ou
communications
de Claude de Saint-Martin, « le Philosophe inconnu ». Lors de ses voyages
une question lui était
posée : A combien marchez-vous à l’heure ? Il
avait cette réponse
magnifique à la vitesse du siècle : le plus
lentement possible. Il fonda un groupe de
recherches sur l'ésotérisme et
en particulier sur l’Étude
de la Tradition occidentale et la Tradition
primordiale celle qui
enseigne l’astrologie cette discipline qui permet de progresser sur le
plan de
la conscience et comprendre la Nature, de laquelle nous apprenons tout.
Il
était persuadé de la validité des légendes
en générales. Plus
profondément, Paul Le Cour a
été en effet un des acteurs majeurs qui occupe
une place particulière dans l’histoire de l’astrologie du XXe
siècle. Il est à
coup sûr l’auteur d’un des ouvrages les plus
célèbres de la littérature
astrologique contemporaine de langue française
désigné sous le sigle E.V.A.G (Ère du Verseau. Avènement de Ganymède) ?
Paru en mille
neuf cent Trente-sept Il est
essentiellement connu dans les pays anglo-saxons. En
vérité il est vrai que Paul Le
Cour peut faire
l’objet d’une thèse qui apparaît dans le cas de la
théorie processionnelle
comme une des grandes références
astro-prophétiques qui nous conduit jusqu’à l’Ère
du Verseau. Il invoque la position du point vernal celui qui indique l’étoile polaire.
Ce point vernal se déplace
d'une imperceptible
rotation polaire dans le sens des aiguilles d'une
montre,
on sait que le soleil rétrograde
tous les 72 ans,
à raison de 1 ° degré sur le
cadran virtuel des 12 signes du
zodiaque, qui sont répartis sur les 360° de la voûte
céleste. Donc chacun de
ces signes correspond à 30 degrés (12 x 30 = 360°).
Comme le soleil recule, ce
que les astronomes appellent la précession des équinoxes,
il lui faudra pour
changer de signe astrologique 72 ans x 30 = 2160 ans.
L’année cosmique ce détermine
par 72 ans x 360 =
25920 ans. L’Ère du
Verseau, annonce Probablement la fin du
christianisme en tout cas de la papauté, ce qui expliquerait le
succès du
message aquarien dans des pays de culture protestante. Or, tel
n’était
nullement la position de Paul Le Cour
pour qui cela était au
contraire le Second Avènement de Jésus. Nous sommes en train
de passer du signe
des Poissons à celui du Verseau. Comme l'a dit Malraux : "
L'ère du
Verseau sera spirituelle ou ne sera pas "… Après sa mort
cet ouvrage connu plusieurs rééditions
par Jacques
d’Arès Ancien Président de l’Association Atlantis, 1962, 1971,
1977 en 1995, il sera aussi
édité par Atlantis Editions
il comportera un
sous-titre, L’Ere du Verseau. Le
secret du zodiaque et le proche avenir de l’Humanité. Paul Le Cour apparaît comme une des grandes
références
astro-prophétiques. En 1923, puis en 1937,
à partir de
considérations astrologiques, historiques et prophétiques
il lance le thème de
l'avènement proche de l'Age du Verseau, d’une certaine
façon il sera considéré comme l'un des
textes précurseur du mouvement préfigurant l'actuelle
vague "New Age". À
l'époque de la parution du Mystère des Cathédrales
(1926), des Demeures Philosophales du même auteur Fulcanelli (1930). Paul
Le Cour fut un des premiers critiques à en rendre compte
à Eugène
Canseliet, l’unique disciple de Fulcanelli, vers 1932 il lui demanda de le
rejoindre
pour collaborer à la revue ATLANTIS,
il collabora
sans interruption jusqu'à la fin de sa vie
terrestre. D’après des bruits de couloir, Paul le Cour savait qui était
Fulcanelli.
Monsieur Canseliet avait à cœur de
participer aux réunions du comité de rédaction de
la revue qu’animait alors
Jacques d’Arès. Monsieur Canseliet grand bavard adorait
s’entretenir à bâtons
rompus de toutes sortes de sujets. Il évoquait bien sûr
ses souvenirs sur Fulcanelli et Paul Le Cour. Paul Le
Cour,
a su apporter un autre regard sur les
choses, qu’il était possible de retrouver dans les symboles des
constructeurs
de cathédrales, de châteaux et demeures, des traces
restantes laissées ici et
là, dans l'architecture religieuse permettant aux amateurs
sincères et
chercheurs désirant d’apprécier l'art chrétien, et
aux curieux de symboles de
comprendre le sens dissimulé, pour mettre en lumière ses
secrets dévoilés, qui
se trouvent sur les Principales constructions
Historiques. Il se rapproche vers
la fin de sa vie de
l'Orthodoxie à partir de sa rencontre avec le Père Jean
Kovaleski (1905-1970)
il deviendra Mgr Jean de Saint-Denys, de l'Église Catholique
Orthodoxe de
France. Notons que
l’organisation Atlantis repose géographiquement sur trois
charnières : la région
parisienne, Vincennes, avec les bureaux de l’Association et la
revue avec
sa bibliothèque, la région
d’Arcachon, Arès avec la Pignada Atlantis et la
région
de Blois-Amboise
berceau des deux principaux animateurs Paul Le Cour, Jacques d’Arès. Après la
disparition
de Paul
Le Cour, Atlantis fut dirigée par son disciple le Docteur Hollier, à sa
retraite, Jacques d’Arès prit la
succession
comme
Président, par la suite
après le départ de Marc Thirouin que Paul le Cour avait désigné
comme
rédacteur en chef de la revue Atlantis Jacques d’Arès, devient rédacteur
en chef de la Revue ATLANTIS. Il
s'y consacra avec dévouement puisqu’il a
été tout à la fois Secrétaire
général, président, Sociétaire des
Gens de Lettres de France, Écrivain,
Conférencier. En février 1954
Jacques
d’Arès légalisera l’Association
Atlantis, en Septembre 1955, sort le N° 178 le premier sous
l’appellation Atlantis (Revue
d’Archéologie scientifique et Traditionnelle) 3000
abonnés environ cette
revue fut un des
éléments notables de l'ésotérisme
contemporain.
Au fur à mesure du temps elle a constitué un centre
d’Études de la tradition –
C.R.ET.- en vu de découvrir le pourquoi et le comment. Elle perdura (91 ans) jusqu’en 2017 avec son dernier N°463. Paul Le
Cour est un auteur très
prolifique, il
nous a donné des slogans illustrant ses convictions profondes, il fit paraître
plus d’une quarantaine d'ouvrages. Citons : Occultisme,
fléau du Monde
— Tradition — salut du Monde — Amour et Connaissance — Connaitre —
Comprendre —
Admirer — Aimer — Formule des hermétistes Rose-Croix dont Paul Le Cour indique
qu'elle résume sa quête. Il est l’auteur de
plusieurs livres : La Francisque à
travers l'histoire. — Paul Le
Cour
(1915) Le
"Mercure" de France — Paul Le Cour (1925) A la recherche d'un
monde perdu, l'Atlantide et ses
traditions — Paul Le Cour. (1926). L'Atlantide
et la Métaphysique occidentale avec — Paul Le Cour (1926) Le message d'Atlantis
— Paul Le Cour (1930) L'Atlantide et la métaphysique
occident — Paul Le Cour (1931) Le "Mercure" de France — Paul Le Cour (1931) Bourges et les alchimistes. Les Palais
de Jacques Cœur et
de Jean Lallemand —
Paul Le Cour (1935) Symbolique — Paul Le Cour (1937)
L'Ère du
Verseau, l'avènement de Ganymède — Paul Le
Cour
(1937) Les animaux. — Paul Le Cour (1937) Le drame de l'Europe —
Paul Le Cour (1938) La Tunisie et
l'Atlantide — Paul Le Cour (1938) Atlantis — Paul Le Cour (1938) Léonard de
Vinci johannite. — Paul Le Cour (1939) Poséidon et la
chevalerie. — Paul Le Cour (1939) Le Temple. — Paul Le Cour (1939) Les
Néo-Templiers. — Paul Le Cour (1939) La Croix rouge des
Templiers dans les temps modernes — Paul Le
Cour
(1939) Les
Néo-Templiers (1705-1870) (1939) —
Paul Le Cour Templiers et
Arabes (1939) — Paul Le
Cour Un Sanctuaire de la protohistoire. La
Crète et ses
mystères. —
Paul Le Cour (1940) Siegfried et Perceval.
- — Paul Le Cour (1940) Les Cathares — Paul Le Cour (1940) Le Graal — Paul Le Cour (1940) La Messe,
ritualisme, symbolisme, mystique — Paul Le Cour (1941) Les Bibles et
l'Atlantide — Paul Le Cour (1942) Hellénisme et
Christianisme, Éditions
Bière — Paul Le
Cour
(1943). Dieu et les
Dieux,
Éditions Bière — Paul Le
Cour
(1949). L'Évangile
ésotérique de Saint Jean, Dervy — Paul Le
Cour
(1950). Manifestations
posthumes, mes rapports avec les invisibles, Dervy — Paul Le Cour (1950) L'Atlantide. Origine
des
civilisations, Dervy — Paul Le
Cour
(1950). Le Septième
sens :
l'Aisthésis, Omnium
Littéraire — Paul Le
Cour
(1952). Saint Paul et les
mystères
chrétiens, Dervy — Paul Le
Cour
(1953). Ma vie mystique, Omnium
Littéraire — Paul Le
Cour
(1955). Ajoutons-y l'ouvrage
posthume Ma Vie Mystique. Et un bel article sur La
Triple Enceinte (par Paul Le Cour). Découverte vers
l'an 1800, près de l'église
Saint-Lubin, à Suèvres (Loir-et-Cher), localité
située au bord de la Loire et
aux confins de l'ancienne forêt d'Orléans, un bloc de
pierre de 1 mètre 50 sur
0,95M, grossièrement équarri et dont une face aplanie
portait une curieuse
gravure et un certain nombre de cavités ou cupules. Cette pierre
recouvrait
l'orifice d'un puits. Elle a été transportée
à Blois et on peut la voir
actuellement dans la cour de l'ancien évêché devenu
musée d'archéologie. À propos du
dernier numéro 463 de la revue Atlantis, en
faisant une analyse par la Numérologie
des nombres, qui est une
science vieille comme le monde qui prend sa source de la Kabbale
hébraïque.
Elle était déjà pratiquée par les
sumériens, les Égyptiens en ont eu recourent
pour leurs temples, jusqu’à Pythagore au VIe siècle avant
JC. Einstein dit que
l’univers est
mathématique et que nous sommes tous des êtres
mathématiques. Alors tout est
régi selon les nombres, la numérologie permet de mieux comprendre, elle
permet de mieux cerner et d’éclairer
la personnalité de la revue Atlantis tout en
dévoilant les mystères de son Chemin de Vie du fait que
les nombres
ont des sons symboliques et des Vibrations en résonance. Alors examinons les 91
ans de longévité de la Revue et
son dernier numéro 463. En
numérologie cela se
décompose : Le nombre 91
est composé de : du chiffre 9 (neuf)
représentant l'humanité,
l'altruisme. Il symbolise l'idéalisme, la sensibilité, la
générosité, et les
vocations humanitaires. C’est l’Indication d’un certain savoir. Le chiffre 9
apporte ses attributs de fins et de
conclusions de cycles et de phases, des lois spirituelles universelles,
l’intuition et la sagesse intérieure, la foi et l’illumination
spirituelle,
menant la vie comme un exemple positif, comme le service à
l’humanité et le
travail de lumière, la compassion et l’empathie. Le chiffre 1 (un)
représente l'unicité, l'unique, un
point de départ, un début. Le chiffre 1 ajoute ses vibrations d’accomplissement et de
succès, d’ambition,
de courage, d’initiative et d’inspiration, de nouveaux commencements et
opportunités, d’auto-leadership (motivation et énergie)
et d’affirmation de
soi, de positivité, de réalisation,
d’épanouissement et de bonheur et de
création de sa propre réalité. L’échafaudage
du 9
et 1 = 91, c’est une combinaison
d’influences et d’énergies Le 91
peut
apporter un talent inné ou parfois de la popularité. Ce sous-nombre donne
des qualités de
leader et de meneur d’hommes d’esprit d’initiative, d’idées
nouvelles, ainsi
que tout ce qui concerne l’humanité ou l’étrange. C’est
un message pour garder
une attitude positive et optimiste. Cela implique d’être
confronté à des fins
et à des conclusions qui changeront certains aspects d’une vie,
mais resteront positives
Une porte se ferme derrière lui
tandis qu’une autre s’ouvre devant. Le
numéro
463 a un Caractère : « Le
chiffre 4 symbolise
une
réalisation
concrète, exprime la
volonté et la passion il possède de
très bonnes capacités à
construire et à réaliser, comme les fondations il a le
sens de la persévérance
et de l’ordre, assure une vie stable et bien ordonnée. Le
chiffre 6 renvoie vers
l’intégrité et l’honnêteté
il
symbolise la
féminité, la beauté, l’amour, l’amitié, il
dégage une belle harmonie, et un
équilibre presque esthétique, il a une capacité
dans la gestion humaine il est
un pro de la communication, il apporte l’aide aux
gens, il a
la valeur de
l’exigence
le soutien et le sens de la
responsabilité le nombre 6
recherche un semblable responsable
équilibré, qui a autant de valeurs que lui. Le
nombre 3 représente
l’équilibre, l’expression de
l’esprit libre-penseur, une grande facilité à
communiquer, il a le respect de
tous ceux qui l’expérimentent, l’une de ses forces
et la sociabilité il vient compléter les valeurs de la
positive attitude. Le 3
est aussi un signe très équilibré, qui ne va
jamais vers les extrêmes il a l’entendement
libre et papillonnant sur tous ce qui l’intéresse. En
numérologie le nombre 463
se compose principalement du chiffre, 4 + 6 + 3 = 13 = Nombre qui nettoie et
purifie, le nombre 13 apporte l'épreuve, la
souffrance, symbolise la mort, la
naissance de l'esprit, c’est le passage sur un plan supérieur
d'existence.
Nombre relié à la croix à la famille, puisque par
réduction théosophique on
obtient quatre - 1 + 3 = 4.
Représente l'union des trois Personnes de la Sainte
Trinité en un seul Être.
Simple projection de l'unité, il est le nombre de l'organisation
et du rythme
parfait. Symbole de la totalité, il est considéré
par les initiés comme la
racine de toutes choses. Nombre de la force, Chiffre de
l'équilibre et le même
mot signifie "la Fin " (la
mort). ». Mais cette mort porte
en elle un renouveau,
puisque le
13 a la vocation à laisser place progressivement à la victoire et
au couronnement
d’un changement d’état d’être. Atlantis a consacré son
existence à aider les chercheurs
à retrouver l’essentielle du
passé de la Tradition sous toutes ses formes en vue de
découvrir le
« pourquoi » et le « comment »
et leurs évolutions,
par les lois d’analogie que développe le symbolisme,
méthode universelle de
connaissance, et par les voies de l’archéologie ouverte sur
toutes les
civilisations anciennes et antiques.. Elle s’avère la seule voie
capable de
nous faire comprendre un certain nombre d’énigmes qui rejoignent
très
directement les plus récentes acquisitions et découvertes
des sciences,
des arts des religions du passé qui ne
constituaient qu’une seule Science dans les civilisations
traditionnelles. En effet, la
mémoire de tous les peuples de la terre fait allusion, à
travers symboles, mythes, et légendes, aux connaissances
très étendues
qu’avaient leurs ancêtres. Ce Savoir, en grande partie
occulté, a été conservé
et s’est transmis à travers les manifestations les plus diverses
de la vie des
hommes au cours des millénaires. C’est cette
Connaissance, dégagée de ses altérations et
transformations
successives, qu’Atlantis a essayée
de retrouver, faire connaître, et apprécier à
travers la revue (96 pages), qui
représente aujourd’hui 44 000 pages, soit 463 numéros. Atlantis pour beaucoup
d’étudiants a été un mécanisme pour
apprendre ce qui
leur a permis d’approfondir leurs recherches, pour en réaliser
des ouvrages de qualité.
Merci
Monsieur Paul Le Cour. Depuis sa
création, la Revue Atlantis
crée par Paul le Cour a
été encouragée, plébiscitée et
soutenue par de
nombreuses personnalités tant morales que politiques,
philosophiques ou
scientifiques. Voici une liste alphabétique de Membres d’Honneur de
la Revue
lecteurs ou rédacteurs, qui ont offert leur lumière
à
la revue Atlantis. M. Amadou, Robert docteur
ès-lettres M. Andrieu Roger membre de
l'Académie des Sciences de New York M. Auclair, Raoul écrivain M. Fernand Baldet, président de la
Société Astronomique de France M. G. Barroso, de l'Académie
brésilienne M. Henri Blanquart, Ecrivain
Conférencier M. Jean Brun, professeur de
philosophie à l'Université de Dijon M. Pierre Carnac, historien des
civilisations anciennes Mme René
Cassin, (veuve du Prix Nobel
de la Paix) M. L. Charbonneaux
Lassay M. Rémy
Chauvin, professeur
d'éthologie au Collège de France et à la
Sorbonne M. Jean Chevalier, docteur en
théologie, ancien directeur de l'UNESCO M. Jean Clouet, sénateur-maire
de Vincennes M. Yves-Albert Dauges,
professeur
à l'Université de Perpignan Mme Marie-Madeleine
Davy, directeur
de recherches au C.N.R.S. M. Georges Duhamel, de l'Académie
française M. Antoine Faivre, professeur à
l'Ecole pratique des Hautes Etudes (Sorbonne)
M. André
Faussurier, physicien, directeur
de laboratoire à l'Université
catholique de Lyon M. Louis Germain, directeur du
Muséum d'Histoire naturelle M. Pierre Grimal, professeur à
l'Université de Paris-IV, membre de
l'Académie des Inscriptions et Belles-Lettres M. Edmond Haraucourt M. Paul Landowski, Membre de l'Institut. M. Colonel Langeron M. Hubert Larcher, médecin et
Directeur de l'Institut Métapsychique
International M. Raymond
Lautié, docteur es-sciences M. Pierre Lecomte du
Nouy, écrivain M. Roger
Lecotté, Conservateur du
Musée du Compagnonnage M. Jean-Charles
Legrand, Avocat à la
cour, Secrétaire au ministère de
l'Information M. Sylvain
Levi M. le Maréchal
Philippe Lyautey M. René Louis, professeur à
l'Université de Nanterre et président de
la Société des fouilles archéologiques de l'Yonne M. Albert Meglin, président de
l'Université Populaire de Paris M. Jean Mellot, Vice-Président
de l'Université d'archéocivilisation M. Mario Meunier, poète
écrivain français, helléniste et traducteur de
Platon M. Victor-Emile
Michelet, écrivain M. Pierre Mille M. Ph. Negris, président de
l'académie d'athènes M. Charles Pagot, professeur,
créateur de la méthode de la grammaire
dynamique M. N. Politis, Ministre de
Grèce à Paris M. Raphaël, Ambassadeur
extraordinaire et plénipotentiaire de
Grèce M. Jean Richer, professeur à la Faculté des Lettres de
Nice-Côte d'Azur M. J.-H. Rosny
aîné, écrivain
(auteur de La guerre du feu) M. François
Roussel-Despierres, secrétaire
d'Etat de Monaco M. Mario Roustan, Sénateur,
ancien Sous-Secrétaire États M. A. Rutot, de l'Académie
Royale Belge M. Daniel Ruzo, archéologue
péruvien et spécialiste de Nostradamus M. Fortunat Strowski, Membre de l'Institut. M. Pierre Termier M. Paul Valéry,
de
l'Académie Française Mme
Simone Waisbard, archéologue,
américaniste et écrivain |