Un Coin Sympa







Présenté par
Patrick Berlier









Avril
2018



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DE CHAVANOL À LA ROCHE,
EN PASSANT PAR LA CROIX DU PLANIL


Pour ce nouveau « coin sympa » nous allons parcourir quelques uns des vieux chemins autour du col situé entre les vallées du Dorlay et du Gier : la Croix du Planil.

 

CHAVANOL

Le GR 7 est un sentier de randonnée qui traverse toute la France du nord au sud, en passant par le Pilat. Venant des Monts du Lyonnais il débouche dans la vallée du Gier au niveau de Saint-Chamond, qu'il traverse, pour remonter côté Pilat en direction de la Jasserie et du Crêt de la Perdrix ; puis il serpente par la Croix de Montvieux, le Grand Bois, le Tracol, la forêt de Taillard, et quitte le Pilat à la Croix de Cellarier. Pour la partie qui nous intéresse, entre Saint-Martin-en-Coailleux et le Planil, il emprunte un vieux chemin muletier, en partie creusé dans le roc. Après une dure montée se présente un replat. Un chemin à gauche conduit en quelques minutes au petit hameau de Chavanol, où jadis les excursionnistes qui empruntaient ce chemin pour « monter au Pilat » marquaient volontiers une pause. Là se trouvait une modeste auberge, « chez Jean-Marie », qui proposait son menu campagnard. On y venait autant pour le repas que pour le divertissement. En effet ledit Jean-Marie était connu pour les histoires qu'il racontait à l'heure du digestif. C'était un amuseur qui pour le plus grand plaisir de l'assistance se lançait dans des monologues hilarants.

 

L'ancienne auberge de Jean-Marie

 

Le GR 7 reprend ensuite sa montée, un peu plus modérée toutefois, pour franchir le Crêt du Châtelard. C'est sur ce tronçon que l'on trouve les plus beaux vestiges du chemin muletier, qui paraît tracé au cordeau. Le socle rocheux donne l'impression d'avoir été découpé comme si on avait taillé dans une molette de beurre.

 

Le chemin muletier taillé dans la roche

 

LE CRÊT DU CHÂTELARD

Le sommet presque atteint, nous nous aventurons à gauche en longeant la clôture. On nous a signalé des roches à cupules et des pierres gravées sur ce site. Nos informateurs nous ont même aimablement fourni photographies et relevés.

 

Le Crêt du Châtelard vu de l'ouest (image Google Earth)

 

Une pierre plate est creusée de deux groupes de 5 cupules, autour d'un point central constitué semble-t-il d'une grosse cupule inscrite dans un carré. L'ensemble occupe un peu moins d'un mètre de longueur. Cette trace centrale carrée ne paraît guère conforme à ce que l'on connaît des cupules : elle pourrait être l'œuvre des Romains, qui ont sans doute utilisé le point dominant du Crêt du Châtelard pour leurs travaux de topographie. Ce trou aurait servi dans ce cas de point d'ancrage à un instrument de type dioptre ou groma.

 

Relevé et photo des cupules du Châtelard

 

Au sommet proprement dit, une grande pierre présente deux gravures, à 4 m d'intervalle : une en forme de petite croix, aux branches égales d'environ 5 cm, l'autre en forme de triangle équilatéral, de 18 cm de côté, avec un point en son centre. Il est bien délicat de dater ces gravures. Les croix ont été utilisées de tous temps comme limites de propriété ou de juridiction. Quant au triangle pointé, en cartographie c'est le symbole utilisé pour signaler une borne géodésique ; or le Châtelard forme précisément un tel signal.

 

Les deux gravures, croix et triangle

 

LA CROIX DU PLANIL

Une descente un peu raide, et nous voici au col du Planil. Pourtant la mention « col » ne figure ni sur les cartes ni sur les panneaux indicateurs, qui signalent seulement « Croix du Planil », comme Croix de Montvieux ou Croix de Chaubouret, autres cols pilatois ignorés des cartographes. Une grande croix de fer forgé, plantée dans un socle maçonné, s'élève là. Elle porte la date de 1882. Il y a une quinzaine d'années, ce petit monument fut l'objet d'un fait-divers cocasse. Une association caritative avait prévu une grande manifestation à la Jasserie, et souhaitait drainer vers cet objectif les adeptes de la randonnée, au moyen de quatre itinéraires pédestres convergents. Les Guides Animateurs du Pilat furent sollicités pour les concevoir et les baliser au préalable, au moyen de logos à peindre au pochoir à l'aide d'une peinture dite auto-effaçable, dont l'utilisation avait été préconisée peu avant par le Parc Naturel Régional du Pilat. L'un de ces itinéraires partait du Planil. Où placer le premier logo, pour qu’il soit bien visible ? Telle est la question que se posèrent les Guides qui s'étaient portés volontaires pour le balisage. Le socle de la croix paraissait tout indiqué. Il reçut donc le premier symbole, en forme de cœur stylisé, d'un beau rose fluo ; puis les Guides poursuivirent leur périple. Mais tout près de là, dans l’auberge, plusieurs paires d’yeux avaient épié leurs faits et gestes. « On » vint voir de plus près le sacrilège : sûrement le signe d’une secte, ce tag sauvage et irrespectueux ! Il faut dire qu'à l'époque plusieurs affaires de sectes fanatiques ou suicidaires avaient défrayé la chronique. « On » releva alors le numéro de la voiture dans laquelle les adeptes étaient arrivés, dont l'un d'eux était sûrement le gourou, et « on » téléphona à la gendarmerie…

 

La croix du Planil

 

Quelques jours plus tard se jouait le 2e acte de la pièce. Voici le Guide propriétaire du véhicule convoqué à la gendarmerie, on le presse de questions, car des témoins l'ont vu peindre ce tag sur la croix du Planil : « qui êtes-vous, que voulez-vous, que signifie ce symbole étrange ? » Il dut expliquer qu'il n'était qu'un Guide Animateur du Parc Naturel Régional du Pilat, pourquoi et pour qui ils avaient tracé ce logo, qui affirmait-il allait s’effacer de lui-même dans quelques jours, ce qui ne serait pas le cas d'un vrai tag. Heureusement, le président de l'association organisatrice confirma ses dires, avec à l'appui l’article du Journal du Parc préconisant l'emploi de cette peinture. Les gendarmes admirent la bonne foi de tout le monde… Le plus drôle, c’est que la peinture dite fugace allait durer « un certain temps ». Deux ans plus tard, on voyait encore la trace du « tag » sur la croix du Planil ! La leçon a porté : on n'utilise plus guère maintenant ce genre de peinture pour les balisages.

 

SOUVENIRS DE LA TOINETTE

S'il n'y a plus aujourd'hui qu'une seule auberge au col du Planil, jadis il y en avait une seconde, juste en face, de l'autre côté de la route. C'était le « Café Berlier », tenu par la célébrissime « Toinette ». Dans le n° 18 de la revue Dan l'an, Camille Michaud, qui l'avait bien connue dans les années trente, raconte ses souvenirs de jeunesse. Antoinette Berlier, dite « la Toinette », est née dans la maison familiale du col du Planil en 1891. Peu après la première guerre mondiale, la Toinette avait repris le commerce de ses parents disparus, un petit café-restaurant attenant à la ferme. C'était l'auberge du Bon Dieu, la Toinette se signalant par sa gentillesse proverbiale et une générosité sans faille. Ceux qui venaient y manger réglaient l'addition en fonction de leurs revenus. Les jeunes gens sans le sou ou qui faisaient leur régiment ne payaient pas.

 

La Toinette du Planil, sur le pas de sa porte (photo revue Dan l'tan)

 

Dans les années trente, la Toinette avait embauché un commis pour l'aider, un vieux garçon nommé Claudius Sève, qui était connu sous le sobriquet de « Pine ». Ces deux-là s'étaient bien trouvés, aussi gentils et généreux l'un que l'autre, et ils formaient un couple improbable autant que pittoresque. En effet, l'un comme l'autre, ils avaient un certain penchant pour la bouteille, et immanquablement la soirée du dimanche s'achevait par des joutes oratoires entre la patronne et son valet-amant, lesquels en venaient parfois aux mains, pour le plus grand plaisir des clients qui avaient pris place dans l'auberge surtout pour le spectacle. Mais le pauvre Pine ne faisait pas le poids, face à une Toinette maîtresse femme de 85 kg qui le dépassait d'une tête. Le commis mis à la porte avec perte et fracas revenait par la fenêtre, et réclamait qu'on lui serve un repas à 30 Francs, ce qui à l'époque était le prix d'un menu dans un palace. Puis tout rentrait dans l'ordre et le calme revenait... jusqu'au dimanche suivant.

 

Le café Berlier au Planil (carte postale ancienne)

 

Pendant la nuit de Noël 1936, la tempête s'étant déchaînée, un coup de vent fit s'écrouler l'un des murs du café, entraînant une partie du toit dans sa chute. La Toinette et le Pine réparèrent comme ils purent, et tentèrent de poursuivre leur activité dans ce qu'il restait de l'auberge. Mais dans une salle ouverte aux quatre vents, dès l'hiver venu il régnait un froid glacial. Camille Michaud se souvient qu'en décembre 1938 le vin avait gelé dans les verres. En 1940, alors que la Toinette était hospitalisée, des imprudents qui squattaient l'auberge mirent le feu à la maison, laquelle finit par s'écrouler. La pauvre Toinette n'était pas assurée, elle finit misérablement sa vie à Saint-Chamond, et s'éteignit le 17 janvier 1952. Aujourd'hui il ne reste plus du café Berlier qu'un pan de mur, sur lequel il serait souhaitable d'apposer un panneau rappelant l'histoire des lieux et de ses occupants.

 

Ce qu'il reste de l'auberge aujourd'hui

 

LA ROCHE

Nous abandonnons le GR 7 pour prendre la petite route conduisant au hameau de la Roche. Là nous empruntons la route de gauche, direction la Roche du Bas. Puis dans le premier virage un chemin à gauche nous conduit en 300 m à une sorte de promontoire, un monticule rocheux où des pierres portent quelques cupules timides. Au sud-est, l'horizon est formé par les deux montagnes jumelles du Crêt de l'Œillon et du Crêt de Bote (avec un seul T, s'il vous plaît !). Au solstice d'hiver, le soleil doit se lever entre ces deux « mamelles ».

 

Les deux crêts, vus de la Roche

 

LA CROIX D'HASSLER

Retour à la route, sur laquelle nous poursuivons. Au bout de 600 m le goudron fait place à un chemin. 300 m plus loin, une croix peinte sur un tronc d'arbre à gauche signale l'endroit où il faut descendre dans le talus abrupt pour découvrir un peu plus bas la croix d'Hassler. C'est une petite croix de fer ornée d'un cœur avec un angelot, semblable aux croix que l'on trouve parfois dans les cimetières sur les vieilles tombes. On peut y lire ces quelques lignes :

ICI EST MORT

ACCIDENTELLEMENT

LE 7 MARS 1920

ALPHONSE HASSLER

AGE DE 25 ANS

IL FUT RETROUVE LE

29 DU MEME MOIS

DE PROFUNDIS

Son histoire tragique mérite d'être contée. Au début du XXe siècle, la ferme moderne de la Faye, à Marlhes, souhaitait consacrer une partie de sa production laitière à la fabrication de fromages. On fit venir un maître-fromager de Suisse, un nommé Hassler, qui arriva avec femme et enfants. Le projet tourna court, mais les Hassler restèrent dans le Pilat, s'installant à Doizieux. Une quinzaine d'années plus tard, leur fils Alphonse était un solide gaillard de 25 ans. Le dimanche 7 mars 1920, il décida d'aller voir quelques amis à Bourg-Argental, et de rentrer le soir-même. Le tout à pied bien entendu. Une belle randonnée, mais Alphonse, qui avait fait la guerre, en avait vu d'autres. Tout ce passa au mieux jusqu'en début d'après-midi. Le beau temps du matin s'était détérioré, et la neige s'était mise à tomber, ce qui n'est pas rare au mois de mars. Alphonse pressait le pas pour franchir le Pilat. Il s'arrêta un moment à la Jasserie. Le propriétaire, Eugène Masson, lui déconseilla de continuer et lui proposa de passer la nuit chez lui. Mais Alphonse déclina l'offre : on comptait sur lui à la première heure le lendemain pour allumer la chaudière de l'usine où il travaillait, à Doizieux. Alors il repartit, coupant au plus court à travers ces bois qu'il connaissait bien. Mais il n'arriva jamais chez lui. Ses parents ne s'inquiétèrent pas outre mesure, pensant que leur fils était resté chez ses amis et qu'il rentrerait dans la journée du lundi. Pourtant les jours passèrent et Alphonse ne reparut point. Les journaux se firent l'écho de l'événement, rapportant chaque jour le résultat des recherches. Trois semaines plus tard, intrigués par le manège des chiens qui semblaient avoir repéré quelque proie à dévorer, les habitants de la Roche découvrirent ce qu'il restait du corps du jeune homme. Depuis cette époque, la modeste croix, pas évidente à trouver, rappelle la tragédie. L'hiver dans le Pilat a tué, et tuera encore peut-être. Alphonse Hassler n'est que l'un des noms de la longue liste.

 

La croix d'Hassler

 

LE BARRAGE DU PINEY ET SA FRESQUE

Tout long de la montée vers le Planil par le chemin muletier, à plusieurs reprises des points de vue nous ont permis d'apercevoir le mur de l'ancien barrage du Piney. Ce réservoir fut aménagé sur le Gier à une époque où le seul barrage de la Rive ne suffisait plus à l'alimentation en eau de la ville de Saint-Chamond. Construit à partir de 1953 et mis en eau en 1956, le barrage du Piney était de type voûte béton mince, sur le modèle du barrage de Malpasset à Fréjus. Après la catastrophe de ce dernier, on commença à avoir des inquiétudes. Mais divers systèmes de surveillance furent mis en place pour contrôler le barrage, dont des piézomètres installés en 1987. En 1996, ceux-ci détectèrent une pression anormale, qui entraîna un déplacement du mur de 7 mm. Il fut alors décidé de baisser le niveau de l'eau. Finalement, les besoins en eaux de Saint-Chamond étant moins importants, et le barrage de Soulages était venu entre temps compléter le dispositif, celui du Piney fut entièrement vidé et désaffecté. Un pertuis creusé à la base du mur assure le passage du Gier.

 

Le barrage côté aval

 

En 2017, une fresque est venue décorer le mur côté amont. C'est une œuvre d'Ella et Pitr, deux artistes ligériens mondialement reconnus, qui se sont spécialisés dans de telles œuvres.  La peinture monumentale ne laisse personne indifférent, certains la trouvent affreuse, d'autres s'extasient. Au final, chacun jugera de ses qualités artistiques. Il faut néanmoins saluer l'exploit technique : peindre un motif de près de 50 m de haut, sur un mur convexe qui plus est, n'est sûrement pas évident à maîtriser. La fresque représente un personnage accroupi. C'est un migrant, un pauvre réfugié encore vêtu d'un gilet de sauvetage, passé par dessus un sweat à capuche. Il est venu s'échouer dans le Pilat, son bras gauche dédoublé signifiant sans doute qu'il a encore une partie de lui-même enracinée dans son pays natal. Il n'est pas facile de voir l'œuvre dans son ensemble. Un sentier a été aménagé, mais il reste très pentu et un peu délicat à descendre pour les personnes non entraînées à ce genre d'exercice. La municipalité envisage la création d'un escalier sécurisé, ce qui serait évidemment souhaitable.

 

La fresque du barrage du Piney (côté amont)

 

Le barrage du Piney est connu également pour son écho. Il faut traverser tout le mur (attention au vertige !) pour atteindre sur la rive opposée une plate-forme dominant le côté aval. Toute phrase courte prononcée à haute voix est répétée une seconde plus tard par un écho qui semble venir de la montagne.

 

LA VOIE ROMAINE

Une route antique franchissait déjà le col du Planil. Elle montait depuis la vallée du Dorlay, et se dirigeait ensuite vers le Crozet, franchissait le Gier naissant par un gué toujours visible, 300 m en aval de la cascade, et se poursuivait jusqu'au Rot avant de franchir « le Pas du Bessat », autrement dit la Croix de Chaubouret. Côté Gier il en subsiste un segment au col du Planil, même s'il est aujourd'hui bien embroussaillé et peu discernable. Côté Dorlay la voie romaine a presque totalement disparu, hormis un tronçon au hameau de Chez Rouard.

 

Photo ancienne de la voie romaine au Planil

 

LA MINE DE PLOMB DE CHAVANOL

Entre Chavanol et le Planil par la route, 1 km au sud de Chavanol la route rejoint la D 76 montant de Doizieux, qui forme un virage en épingle à cheveux. Dans les premiers mètres de la montée vers le Planil, au niveau du panneau indicateur, dans la paroi de droite un œil averti distingue une étroite ouverture. Il ne s'agit pas d'une grotte mais d'une galerie de mine de plomb. La route départementale emprunte une tranchée qui a été taillée dans le roc pour permettre son passage, mais le filon se poursuit de l'autre côté de la route. Cette galerie a été creusée à une époque indéterminée, peut-être au XVIIIe siècle ou même avant, et la mine devait être encore en activité au XIXe siècle.

 

L'entrée de la galerie au bord de la route

 

Une fois l'étroite chatière franchie, on se retrouve dans une galerie haute de 2 m pour 1 m de large, longue de 130 m. On y voit encore quelques uns des rails qui servaient à évacuer déblais et minerais au moyen de wagonnets. Cet aménagement doit dater du milieu du XIXe siècle. Il est néanmoins déconseillé de s'y aventurer. Quant au crassier – amas de roches non plombifères dégagées de la mine – il était un peu en contrebas. On peut encore voir cette zone où rien ne pousse en-dessous de la route de Doizieux.

 

Situation de la mine de Chavanol (image Google Earth)

 

Les mines de plomb ont été exploitées dès l'antiquité. Le plomb servit à fabriquer tuyaux et canalisations, en particulier pour les ponts-siphon des aqueducs romains. Le minerai a trois dénominations. En termes techniques, c’est du sulfure de plomb. Il s’appelle également galène (utilisé avant la première guerre mondiale pour les postes de la T.S.F.). Sa troisième appellation est alquifoux, un mot qui figure au dictionnaire. C’est ainsi que le dénommaient les potiers, car le minerai de plomb était également employé dans l'art de la poterie. Après avoir été réduit en poudre il était délayé avec de l’eau et de la bouse de vache, et le mélange était appliqué sur les poteries. Celles-ci subissaient une cuisson modérée et le sulfure de plomb en fondant glaçait la poterie. Le rôle de la bouse était d’éviter l’oxydation en cours de cuisson. Cette technique était bien connue des potiers gallo-romains. Des mines de plomb étaient exploitées en différents endroits du Pilat, principalement dans la région de Colombier / Saint-Julien-Molette.

Le col du Planil possède un charme particulier. Les paysages y sont doux, les courbes harmonieuses, les hameaux pittoresques dans leur architecture rustique. Il faut prendre le temps d'apprécier toutes ces beautés, surtout le soir venu lorsque la lumière solaire caresse doucement les collines en soulignant leurs cambrures. Les couchers de soleil y sont magnifiques.







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