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Découvertes
mégalithiques à Trèves Il y
a quelques années, Jean Eynaud, le maître des
énergies , fonda le « Groupe de Vienne »
dont les membres se
retrouvaient une fois par mois autour d’un lieu particulier ou d’une
chapelle
romane. Avec le temps, le groupe vécut une lente agonie. Michel
Lhortolat et
Jean Villard décidèrent de
continuer
leurs investigations dans le cadre du Pilat en général et
particulièrement
autour de Pélussin. Et
des sites oubliés, redécouverts, rendirent
au Pilat la partie de son histoire
que le temps avait effacée. Par la pierre, la résurgence
de l’histoire des
hommes qui foulèrent, il y a bien longtemps ,les pentes du Pilat. Ce jour-là, on
releva plusieurs éléments : Après
de longues minutes de marche dans un
univers encore estival,
écrasé de
soleil, ils notèrent la présence des premières
gravures, très érodées :
des cupulettes qu’il fallut repasser
à la craie regroupées dans des cadres gravés
également.
On
prit quelques
photos puis on énonça quelques timides
hypothèses sur ce cloisonnement. La marche reprit et on
déboucha sur la
terrasse où émergeaient d’autres gravures peu distinctes.
Il fallut sous la
morsure du soleil qui blanchissait la roche, retrouver les
tracés et les
ranimer à la craie.
Le
chèche de Stéphane , étendu, permit de
réaliser
quelques clichés. Finalement, tous se retrouvèrent devant
les croix cupulées, jumelles de leurs
homologues foréziennes (
comme il en est des alpines)…
« Il ne faut pas voir là des signes de christianisation,
comme on l’a cru
trop souvent, mais des
schématisations
humaines » , le dernier ouvrage de Jean Abelanet,
nous offrait la
confirmation d’un incontestable symbolisme
anthropomorphique . Jean
Abelanet , spécialiste incontesté des gravures,
ajoutait : « la haute antiquité
de ces cruciformes nous
semble également établie par leur constante association
avec des cupules ».
Nous notons au bas d’une plage le double
jambage d’un cruciforme
renforçant
leur signification anthropomorphique.
Sur la Pierre Lune, ce double jambage est également
présent en bas et à droite
… Comment ne pas être respectueux devant ces cruciformes, véritable écume des
siècles, des millénaires
écoulés ? Pour clore nos
interrogations, nous concluons avec Abelanet :« peut-être faut-il voir dans ces gravures,
dépouillées de tout naturalisme, l’évocation des
esprits désincarnés des ancêtres,
en l’honneur desquels l’on venait, en certaines occasions, accomplir
des rites
, déposer des offrandes ou verser des libations ». Pensifs,
d’un pas peut-être mal assuré, nous reprenons
l’ascension. Tout à coup, nous recontrons un abri
, maçonnerie de
pierres sèches, refuge idéal pour guetteurs ou chasseurs…
Nous
investissons
ce repaire -un court instant – comme des guerriers insoumis ou des
brigands. Et
pourquoi pas comme un berger ? On fait souvent appel à son activité
quand on n’a
pas de réponse…N’oublions pas qu’on lui a attribué – un
temps- les peintures
rupestres d’Altamira… Avec
la « pierre
aux cupules » qui nous attendait un peu plus loin, nous
allions passer
de nombreuses minutes. Il fallait tout d’abord la
remettre en état car
sa surface
couverte de mousses et de lichens, dissimulait les cavités
remplies de terre ,
de feuilles…Les Pélussinois connaissaient la manœuvre qu’ils
pratiquaient régulèrement.
On sortit les outils : lames, truelles, crochet, brosses…Michel
Lhortolat chassait
doucement le terreau avec une petite poire. Jean et Stéphane
avaient auparavant
brossé, raclé , nettoyé la dalle qui offrait un
autre aspect.
Les
cavités de dimensions et de profondeur variables (comme on peut
le voir sur les
photographies) furent soulignées
à la
craie, on marqua de la même manière, les rigoles qui
faisaient communiquer les
cupules entre elles.
Nous
sommes bien devant une réalisation d’origine
humaine… L’obtention
de la cavité est le résultat de la
friction d’un foret en bois (avec ou
sans archet ) avec un abrasif à savoir du sable sur le socle
rocheux. Les
dimensions du foret , son inclinaison et sa vitesse de rotation sont des éléments régissant
la profondeur et
le diamètre de la cupule. On parle de
« cupule » pour une cavité peu
profonde et dont le diamètre ne dépasse pas 10 cm ;
au delà c’est une « écuelle ».
Le diamètre d’un « bassin »
dépasse 20 cm (congrès préhistorique de
Chambéry-1908). Le plateau rassemble de nombreuses cupules et
quelques écuelles
ainsi que de nombreuses rigoles. On pourrait parler de
« tasse » tant la
profondeur de certaines impressionne…
Des
chercheurs, des historiens ont depuis longtemps
pensé que ces cupules dues à une volonté
anthropique étaient disposées selon
une configuration astronomique. A cet effet, Jean s’était muni
d’un planisphère
( vu sur certaines photos)
et
tous s’efforcèrent de trouver une relation ,
une ressemblance entre les constellations stellaires et nos cupules
éparpillées. Le
sujet-vaste- n’est pas clos car il faut également compter avec
la carte du ciel qui évolue sans cesse. Par exemple , la
polaire des
anciens Egyptiens n’était autre que Thuban ( l’étoile alpha du
Dragon) exilée aujourd’hui à 25° du pôle Nord
céleste… Devant
notre dalle, d’autres hypothèses sont
énoncées : ensemble dédié au culte de
la fertilité, aux rituels agraires,
aux rites de passage, aux
dévotions en rapport avec la foudre …ce dernier
élément émane de JF Kister
(« des Mégalithes, des Légendes et
des Dieux » Cabédita-1998). Ce dernier avance une
datation. Pour lui
« ces pierres semblent avoir été
travaillées en pleine époque néolithique
». Puis
nous avons, compte tenu de toutes ces
« tasses » et de ces rigoles, pensé
à l’écoulement d’un liquide, de
l’eau naturellement…Hélas nos réserves – très
réduites du fait de la
température ambiante - ne nous permettaient aucune manœuvre, pas
la moindre
libation. Comme
il se faisait tard, la balade s’acheva sur la
promesse d’une autre expédition… Elle
eut lieu une semaine après, avec les mêmes participants
, excepté Stéphane retenu par des obligations
professionnelles. Après de
longues minutes de « crapahut », le trio
déboucha devant une autre « pierre
à cupules » qu’il
fallut nettoyer comme la précédente. Des clichés
saluèrent la nouvelle
présentation du plateau.
Moins
de « tasses » mais davantage
encore de rigoles. Michel et Jean s’efforcèrent de
détecter les éventuelles
énergies résiduelles : rien ou presque. Une
« cale » située sous la dalle intrigua surtout Jean qui se
concerta avec
son alter ego.
Il
faut dire que ce duo a l’habitude de travailler ensemble et se
complète
parfaitement au niveau de la réception et de la transmission des flux. Il fut décidé
d’opérer une libation.
Michel muni d’une simple bouteille d’eau
, s’approcha du plus grand des réservoirs et commença
à vider lentement le
liquide.
Les
rigoles se remplirent à leur tour et le voyage de l’eau
commença …C’est alors que Jean placé sur un bord de la
dalle , nous quitta
brusquement , victime d’un rayonnement invisible. Nous le
rejoignîmes au milieu
du sentier tandis qu’il commençait à
récupérer. Nous avions compris que la
libation avait initié une agression sur le restant du groupe.
Jean, le plus
sensible, avait réagi le premier…Il n’empêche que Michel
le Forézien, moins
exposé aux vibrations (car assez éloigné), fut
suspecté une heure plus tard,
d’avoir abusé de la dive bouteille (il n’avait bu que de l’eau
et un peu de
thé). Nous laissons sourire les incrédules ; nous
avons été comme eux … Simplement
nous disons que ces travaux au niveau des
réseaux telluriques ou cosmiques ne
sont
pas toujours de simples amusements. Depuis ce jour, nous pratiquons
grâce à
Michel Lhortolat, la remise à niveau du flux vibratoire
personnel. Elle agit
comme le quart d’heure passé dans la chapelle de Jurieu
où il fait bon se
ressourcer après une visite prolongée à la Pierre
qui chante. Il
va sans dire que les trouvailles de Trèves devront
être exploitées. Des mois se sont écoulés et
ces chercheurs ont accumulé les
découvertes, le mercredi après-midi…Cela
pourrait constituer le prochain article…du
« Groupe de
Pélussin » . |