DOSSIER

MARS 2022







PAR

THIERRY ROLLAT



<Retour au Sommaire du Site>








La Guerre des Clochers











vue panoramique de Pélussin prise du Moulin à Vent


     Avec près de quatre mille habitants, Pélussin s’impose en 2022 comme la plus grande bourgade du Parc Naturel Régional du Pilat. On coule aujourd’hui des jours plutôt paisibles dans cette petite ville pittoresque. Ce ne fut pourtant pas toujours ainsi.

Effectivement, cette commune possède le triste privilège d’avoir, durant près d’un siècle, entretenu un climat hautement conflictuel, parfois proche de la guerre civile.

Pour percevoir tous les tenants et les aboutissants, nous allons d’abord faire un sérieux retour en arrière.

De nos jours, si on fait abstraction des hameaux, on a coutume de dire que le village se compose de trois parties accolées. Il s’agit en l’occurrence des quartiers de Virieu, des Croix et de Notre Dame. Historiquement parlant, le quartier des Croix, qui se retrouve au milieu des deux autres cités juste avant, demeure un quartier que l’on peut qualifier de neuf ou de récent.

Au Moyen-Âge, pour prendre une époque référence, il existait le fief de Virieu avec son Château et sa chapelle, puis éloigné de ce dernier de plus d’un kilomètre, en contrebas, le bourg de Pélussin qui correspondait approximativement au quartier de Notre Dame d’aujourd’hui, avec son église et sa crypte de Notre Dame soubs Terre.


château de Virieu rénové en 1890

Cette église était jadis placée sous le double vocable de Saint Blaise et Marie Madeleine, avant d’évoluer en Saint-Jean Baptiste, puis en Notre Dame soubs Terre, pour enfin être désignée Notre Dame tout simplement.

Le vocable primitif de Saint Blaise n’est pas neutre. Régulièrement en France on a substitué la présence de Lug, la principale divinité des Gaulois par Blaise. Ceci renforce d’autant le côté hautement sacré de ce carrefour antique situé là où plus tard fut choisi cet emplacement pour la crypte de Notre Dame soubs Terre.

Quand on connait la véritable origine toponymique de Pélussin, on vacille ici même entre mythologie et croyance païenne. Pélussin provient de Pollux, pas moins que le jumeau de Castor et Pollux.

Le futur bourg de Pélussin s’est constitué là où l’on vénérait des Dieux. La présence d’une vierge noire nous ramène aussi à Isis et donc à la déesse, à la Terre Mère.


Isis l'égyptienne

La crypte Notre Dame soubs Terre, qui existe toujours aujourd’hui et qui vient même d’être rénovée grâce à une association locale, Rénov’Eglises et à la municipalité de Pélussin, s’impose comme la plus vieille construction chrétienne de tout le Pilat. Elle remonte avec certitude au moins au 9ème siècle.

Il n’est pas rare de retrouver dans des livres anciens et mêmes plus récents, que les premiers chrétiens persécutés à Lyon en l’an 177, seraient venus se réfugier ici même en cette crypte. Nous maintenons, cependant, un conditionnel de rigueur sur ce dernier point.

Le bourg de Pélussin, le quartier Notre Dame, était le fief d'une longue histoire religieuse avec la crypte Notre Dame soubs Terre du 9ème siècle donc, un prieuré avec un cloître et une congrégation religieuse, les sœurs de La Ranconie. Le prieuré se situait juste derrière la boulangerie 'Délices et Gourmandises'.

Quoiqu’il en soit Notre Dame soubs Terre a une histoire. Elle possède depuis toujours une vierge noire, malheureusement "blanchie" depuis environ trois décennies par des inconscients. Cette vierge noire a été vénérée au fil des siècles par des populations venant d’un rayon kilométrique très vaste. Elle était considérée comme miraculeuse. En venant s’incliner devant en prières, on venait y chercher des miracles.


                              La Vierge Noire actuellement                              

La crypte de Notre Dame soubs Terre et sa vierge noire étaient réputées faciliter le réveil des nourrissons morts nés. Ces derniers pouvaient un court instant, vivre avant de s’éteindre, le temps d’être baptisés. Ce sont là, me direz-vous, les croyances pieuses d’un autre temps. N’empêche que cette réputation s’est entretenue durant des siècles et encore au 20ème siècle.

Des exvotos, datant de moins d'un siècle, témoignent aujourd’hui sur place de ces guérisons. Cette croyance populaire a conforté dans l’imaginaire collectif, toute l’importance de cette vierge noire et par là même celle de Notre Dame soubs Terre, une crypte sacrée.


des exvotos à Notre Dame soubs Terre

On estime que l’église primitive du quartier de Notre Dame aurait été érigée au cours du 11ème siècle. Au fil du temps, plusieurs chapelles latérales sont venues complétées cette construction. De généreux donateurs de ces époques révolues venaient se faire enterrer à l’intérieur de ces mêmes chapelles. Pendant au moins 700 ans ce fut l’église du village de Pélussin ; les Seigneurs de Virieu possédant eux dès le Moyen-Âge, leur chapelle castrale, la chapelle Saint-Georges.


chapelle Saint-Georges de Virieu

Juste après l’époque médiévale, les habitants de Virieu venaient donc prier, comme tout Pélussinois, dans cette église unique de Notre Dame. Ce n’était un problème pour personne.

Dès le 16ème siècle puis plus encore au 17ème siècle, des immigrés italiens sont venus s’installer à Virieu. Avec le textile alors en plein essor, ces entrepreneurs gagnaient confortablement leur vie ; pour ne pas écrire que certains ont fait fortune. On me répondra que d’autres ont fait faillite et ce fait, s’avère aussi exact. Néanmoins, certaines jalousies notoires se sont créées à partir de là. Voir réussir l’étranger sur ses propres terres, suscitait la convoitise dans l’esprit des gens du cru. On leur donnait alors péjorativement le surnom de « macaronis. »

 

Les Benaÿ, des italiens, avaient réussi à acquérir la moitié du village. Pour se faire une idée, il faut retenir que ces étendues se concentraient sur le quartier de Virieu (à l'exception du Château) et ses alentours, jusqu’au feu tricolore actuel du village, sans compter d’innombrables propriétés, notamment des bois, répartis autour des nombreux hameaux de Pélussin. L'inventaire précis existe et il est impressionnant.

Jusque-là, le village demeurait uni administrativement parlant. Depuis 1790, comme partout dans la  France rurale, les maires successifs de Pélussin étaient élus par un collège d’électeurs se rendant à un seul suffrage, à une même élection.

Religieusement parlant, on évoquait évidemment aussi une seule et même paroisse, que l’on vive au quartier Notre Dame, à Virieu ou encore dans un des multiples hameaux rattachés à la commune.

C’est bien l’essor de la soierie qui a progressivement bouleversé en profondeur l’opinion publique. Cette formidable épopée industrielle a attiré bien du monde à Pélussin. Outre les premiers entrepreneurs eux-mêmes, qui pour la plupart sont venus d’Italie, la main d’œuvre devant les besoins importants a aussi été recrutée à l’extérieur. L’Ardèche, la Haute-Loire ou encore l’Auvergne ont su attirer ce personnel dont ont eu besoin les industriels et les artisans.

 

Ce brassage de population n'est guère apprécié des autochtones. Ce phénomène, d’ailleurs, s’est amplifié à La Révolution car les nouveaux venus ont choisi de prendre parti pour La Révolution. Au contraire, les habitants de souche vont eux majoritairement rester fidèles au Roi de France. Sur le terrain, cela s'est manifesté par une sorte de clivage du village.

Le quartier Notre Dame affichait une tendance plutôt royaliste, quant à celui de Virieu, il prit fait et cause pour la Révolution. La Famille Jullien qui servit Louis XVI, fit un peu l’unanimité. Roch Jullien, l’héritier en titre, fut même sauvé par la population, alors qu’il partait pour l’échafaud lyonnais.

Nous vivions alors une période politique d'une instabilité extrème. Il fut reproché aux habitants de Virieu d’être plus riches mais à contrario ces mêmes accusateurs provenant du quartier de Notre Dame se déclaraient plus nombreux. La bonne entente n’était pas de rigueur ; des animosités tenaces se sont créées entre les deux secteurs géographiquement opposés.

Il est nécessaire de rappeler qu’en ces temps il n’y avait que des prairies à l’emplacement du quartier des Croix qui n’existait pas alors.

Progressivement, on recence plus d’habitants à Virieu qu’à Notre Dame mais, on compte toutefois plus d’électeurs à Notre Dame qu’à Virieu. Ce fait s’explique par la présence massive d’ouvriers et d’ouvrières qui logent à Virieu mais qui ne votent pas à Pélussin. Ces arguments sont martelés par des agitateurs venus des deux camps.


château de Virieu et son étang

N’empêche qu’à cette époque tout juste post révolutionnaire, il n’y a toujours qu’une seule et même église à Pélussin, celle bien entendu de Notre Dame et qui possède alors le vocable de Saint-Jean Baptiste. Elle se fait vieille, surannée et semble en très mauvais état. Un vaste débat commence à alimenter les discussions concernant cette église vétuste.

Nous nous retrouvons exactement à l’époque où se fondent les communes et pour créer une commune, il faut une paroisse et donc une église. Virieu revendique de devenir une commune ; une pétition circule même. L’unité de Pélussin était en cause et la séparation en deux pour former deux villages distincts était à l’ordre du jour. La Guerre des Clochers commence précisément là.

Nous avons vu que l’édifice est en mauvais état. Il se retrouve excentré, en outre, trop exigu pour accueillir convenablement les fidèles. Nous sommes dans les années 1830 et la commune compte 3500 habitants. Compte tenu de sa configuration et de son emplacement, il n’est pas possible techniquement de l’agrandir.

Au futur emplacement des Croix, règne bien seule, une vieille chapelle, héritière d’une beaucoup plus ancienne maladrerie et c’est l’une des rares constructions en ce lieu.

L’idée commence à germer d’ériger une nouvelle et grande église dans ce secteur central dépourvu d’habitations. En 1836, le conseil municipal autorise la construction de cette nouvelle église en entérinant le fait de raser l’ancienne. Le Préfet valide officiellement ce choix en 1838.


l'église Saint-Jean Baptiste de la place des Croix

Pourtant, suite à un changement de municipalité qui s’est effectué entre temps, cette décision sera remise en cause. Deux possibilités se présentent : construire une grande église aux Croix et raser tout bonnement la vieille ou bien bâtir deux nouvelles églises : à Notre Dame et aux Croix.

Nous sommes en 1839 et les tensions demeurent vives au sein de la population. Les habitants de Notre Dame s’opposent à ce transfert et cette construction aux Croix. De son côté, la hiérarchie ecclésiastique se prononce contre le fait de créer deux paroisses distinctes.

En 1840, le nouveau Maire issu de la Famille Jullien décide d’acheter les terrains qui englobent aujourd’hui la Place des Croix et l’Eglise Saint-Jean Baptiste. La population du quartier Notre Dame n’apprécie pas cette initiative également pour des raisons pécuniaires.

Dans une logique d'ériger une seule église Place des Croix, les nombreux commerçants qui jusque-là se situaient majoritairement dans le quartier Notre Dame comprirent que sonnait le glas des juteuses sorties de messes, qui rassemblaient alors quelques 1500 fidèles chaque dimanche.

Un profond bouleversement est en marche et il suscite des débats houleux ; des haines farouches dans la population. Rien n’arrêtera plus la construction de l’église des Croix qui sera effectuée entre 1845 et 1848.

Vous l’aurez compris les choses n’allaient pas en rester là. Pélussin se retrouve alors avec deux églises. L’une flambant neuve se situe dans le quartier tout juste naissant des Croix. L’autre plus que vieillissante et nécessitant des travaux urgents se trouve au bourg du village, au quartier Notre Dame.

La paroisse sera d’accord de créer deux paroisses. Une condition, sine qua non, est imposée par la municipalité : le refus de participer financièrement à la rénovation de l’église Notre Dame.

L’église du haut, celle des Croix, payée entièrement par la municipalité, prend le vocable Saint-Jean Baptiste à celle du bas et c’est donc à partir de cette époque que celle du bas se nomme Notre Dame.


l'église Notre Dame

Nous sommes alors en plein conflit et des événements inimaginables aujourd’hui vont se produire.

Attachés à leur vieille église, les paroissiens de Notre Dame n’ont pas voulu se rendre aux offices de l’église Saint-Jean. Après la nomination d’un curé à l’église Saint-Jean-Baptiste, l’évêque a supprimé le curé de Notre Dame pour obliger les paroissiens à fréquenter la messe aux Croix. Furieux, ils ont pris un pasteur protestant.

Le bruit se répand alors que Notre Dame va passer sous la bannière des protestants, fait inacceptable dans la hiérarchie catholique. Un temps court, des ministres protestants vont mêmes venir prêcher à Notre Dame.

Un désordre s’installe et il durera près d’un siècle ! Les habitants du haut et les habitants du bas seront divisés comme jamais. Cette opposition se concrétise à tous les niveaux : on était du haut ou du bas mais pas simplement de Pélussin.

Des degrés de tension vont être franchis. On parle concrètement de déshabiller l’église du bas au profit de l’église du haut. Le transfert de Notre Dame soubs Terre est envisagé. Cela ne passe pas dans les mentalités restées fidèles à Notre Dame.

La troupe de Saint-Etienne va devoir intervenir car cette fois, certains veulent en venir aux mains et même plus. Un canon est donc dressé à Virieu prêt à intervenir au cas où.

 

Ce transfert des biens de culte était voulu par le clergé car celui-ci espérait bien alors qu’une certaine raison allait l’emporter à savoir que la population allait enfin accepter le fait qu’il n’y ait qu’une seule et même paroisse, une seule et même église pour une seule et même commune. Ces efforts seront vains.

L’église des Croix, à peine terminée, un habitant du bourg donc de Notre Dame, a tenté de la faire sauter avec un baril de poudre ; une explosion a même retenti. Il n’est pas rare en cette même époque de se caillasser entre rivaux des deux camps ; des coups de fusils sont aussi échangés.

Les habitants du bas cachent volontairement des objets de culte de leur chère Notre Dame. Les cloches descendues, sont pendant un temps mises à l’abri dans des puits. La haine s’est installée. L’intervention militaire n’a pas permis de rétablir le calme.

 

L’autorité ecclésiastique tranchera donc en acceptant bon gré malgré de diviser Pélussin en deux paroisses et dans le même temps de diviser les objets de culte entre les deux églises. Si un paroissien du haut souhaitait malgré tout baptiser son enfant en bas, il devait demander une dérogation. Des procès en ce sens sont même intentés. On est bien du haut ou du bas.

Se pose alors concrètement une autre question importante, celle du cimetière.  On trouve alors un seul et même cimetière, celui qui se situe tout autour de l’église Notre Dame. Lorsqu’un enterrement est célébré en l’église Saint-Jean Baptiste des Croix, les cortèges funèbres qui doivent descendre au cimetière de Notre Dame, sont victimes d’attaque et d’agressions par jets de pierres à plusieurs reprises et les prêtres sont également visés.

Rien n’est épargné à la municipalité, car la population ne recherche ni la quiétude, ni l’harmonie. La rancune, réciproque est tenace. En arriver à se lapider entre habitants du même village, pour un tel motif, parait complètement irréel en 2022.

La décision de construire un nouveau cimetière fut donc prise. On l’observe toujours de nos jours à l’entrée de Pélussin, en direction de la place des Croix. Il est en 2022, l’un des deux cimetières de la commune.


le cimetière dépendant jadis de l'église des Croix

La création de deux paroisses n’a pas été simple à concrétiser puisqu’il fut aussi question de définir des limites géographiques officielles. La raison ne l’emporta jamais. Ces limites donnèrent encore lieu à vives tensions.

Dans le même temps à Notre Dame, les villageois montaient la garde jour et nuit, armés jusqu’aux dents, pour surveiller les quelques objets de culte qui auraient pu être dérobés et transférés à Saint-Jean Baptiste des Croix.

Dans les années 1850, il fut aussi question de l’emplacement de la Mairie qui se trouvait alors à Notre Dame depuis la Révolution française donc excentrée à son tour du centre du village. Les nombreuses municipalités ne tranchèrent pas concrètement cette question jusqu’au début des années 1880.

En 1884, décision fut prise de ramener la mairie Place des Croix en un emplacement construit à cet effet. Des pétitions circulèrent pour contester cette décision. Le Ministre de l’intérieur fut même saisi de cette question.

La Préfecture envoya des enquêteurs pour essayer de trouver un compromis, pour tenter, en fait, d’entériner la décision prise par le conseil municipal. Suite à cette enquête qui donnera finalement un avis défavorable au transfert Place des Croix, la mairie demeurera à Notre Dame, là où elle se trouve aujourd’hui.

Néanmoins, quelques années plus tard, il sera quand même décidé de déplacer la mairie Place des Croix. Elle y restera peu de temps car suite à un énième vote contradictoire, elle redescendra définitivement dans le quartier de Notre Dame.


On le voit cette profonde division du village a touché aussi la Mairie et en fait par ricochet la désignation des élus. Jusqu’en 1940 on va élire à Pélussin 7 représentants de Virieu-Les Croix et 14 du Quartier Notre Dame, fait unique en France pour un village rural. La Paroisse quant à elle va être divisée en deux jusqu’en 1957.

Il nous faut revenir à l’église Notre Dame, reconnue paroisse indépendante en 1849. Nous l’avons laissée avec sa vieille église délabrée.


la vieille église du 11ème siècle

Il faudra attendre 1865 pour voir apparaitre un délibéré visant à reconstruire une église flambant neuve. La vieille sera rasée et ce sont exclusivement des donateurs, extrêmement nombreux, des bourgeois et des paysans, qui vont la financer pour un montant de 45000 francs or.

Quand on écrit qu’elle sera rasée, c’est vrai à l’exception de la Crypte souterraine de Notre Dame soubs Terre. Sacrée aux yeux des fidèles, historiquement datant d’un âge perdu dans les méandres du haut Moyen Âge et peut-être même avant, il sera décidé de la conserver non sans la restaurer.

La crypte Notre Dame soubs Terre se trouve aujourd’hui sous la tribune de l’entrée principale, alors qu’autrefois, dans la vieille église elle était placée sous le chœur. On a complètement inversé le sens de l’église à sa reconstruction. C’est un grand architecte, Clair Tisseur, qui a fait exécuter les travaux pour bâtir cette belle église en pierre de taille, de style néo-roman.


dernier vestige de la vieille église

La municipalité de Pélussin a néanmoins participé financièrement à la construction du clocher de Notre Dame, non sans des délibérations répétées et longtemps incertaines. Avec la nouvelle église qui sera terminée dans les années 1880, va disparaître le vieux cimetière qui se trouvait autour de l’ancienne église. Un nouveau cimetière, le second pour Pélussin, va voir le jour, là où il se trouve toujours aujourd’hui, à 200 mètres de la mairie.


le clocher de Notre Dame vu du Viaduc

Il faudra près d’un siècle pour que s’atténuent significativement ces tensions fortes entre villageois. Longtemps, très longtemps, même après les années 1960, persistaient encore dans les vieilles familles du terroir, des esprits pour rappeler d’où l’on était, du haut ou du bas !


Pélussin vu du Viaduc














<Retour au Sommaire du Site>










Vous pouvez à présent retrouver nos nouveaux invités :
<ICI>



Véronique Giouve et Lionel Blain