ALCHIMIE
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HAUT LIEU ÉSOTÉRIQUE |
![]() |
Adonis
Lejumeau |
NOVEMBRE
2008
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Nombre
de pèlerins de Compostelle qui viennent à traverser notre
beau Mont Pilat, par les chemins que l’ami Patrick Berlier a si bien décrit
dans l’un de ses ouvrages (1), vont ensuite faire halte dans la cité
du Puy-en-Velay, point de départ de la via podiensis (2). Ils empruntent
immanquablement « la voie du milieu » et passent par le col
du Pertuis. De là, ils ont tout loisir d’admirer le paysage ondoyant
des sucs d’Yssingeaux, sortes de petits volcans en pain de sucre, parmi
lesquels le Mont Mézenc et la Huche pointue, qui s’étagent
jusqu’aux portes de la ville du Puy, l’antique Anicium.
Beaucoup ignorent que cette cité de la France profonde, tranquille d’apparence, est l’un des plus hauts lieux de notre pays et de l’Occident, certains la comparant même à Chartres, Montségur, le Mont Saint-Michel ou encore Versailles. Elle tire son charme particulier de sa situation géographique : en effet, elle est comme cernée par les sucs, dans une sorte de dépression de terrain délimitée par deux rivières, le Dolaison et la Borne, affluents de la Loire. Trois énormes rochers la dominent : le Rocher Corneille, le Mont Anis et le Mont Aiguilhe. ![]() |
C’est une ville triple : Le Rocher Corneille est surmonté d’une monumentale statue Notre-Dame de France, coulée avec le bronze ocré des canons russes pris à Sébastopol le 8 septembre 1855, lors de la guerre de Crimée. C’est l’une des plus grandes statues du monde actuel, un peu à l’image des colosses de l’antiquité. ![]() Statue ND de France |
Le Mont Anis, juste en dessous,
supporte un ensemble religieux exceptionnel : la majestueuse cathédrale
et son cloître.
![]() Cathédrale vue générale ![]() Cathédrale, le Cloître |
Le Mont Aiguilhe, qui est notre « coup de cœur », est chapeauté sur son faîte de l’envoûtante chapelle Saint-Michel. ![]() Le Mont Aiguilhe |
A
quelques encablures de là, dans les faubourgs du Puy, à Saint-Marcel
d’Espaly, siège des premiers évêques du Puy,
un autre rocher supporte un non moins monumental Saint Joseph.
Force est de constater qu’il s’agit-là du plus formidable ensemble dédié à la Sainte Famille, inégalé dans le monde. Il s’agit du croisement des deux axes principaux de la ville, le Cardo et le Decumanus (3), ce que l’on retrouve encore dans de nombreuses villes actuelles, comme Vienne, Lyon ou Paris, entre autres. La place du Plot, le carrefour en languedocien, à proximité de l’hôtel de ville, en constitue l’épicentre, le forum romain. Au centre de cette place, se trouve une étrange fontaine, celle de la Bidoire, dominée par une boule de pierre, placée au-dessus d’une sorte de cône recouvert d’écailles, soutenant deux aigles aux ailes déployées et le buste de deux dauphins, crachant de l’eau par la bouche. |
![]() La Fontaine de la Bidoire |
Certains veulent voir dans
cette fontaine une œuvre alchimique : placée au centre même
de la place centrale de la vieille ville, telle un pivot autour duquel tout
s’organise, elle se situe en outre sur un nœud tellurique. Quatre filets
d’eau s’écoulent de la fontaine, tels les quatre fleuves du paradis.
Curieusement, sept rues débouchent sur la place, or l’œuvre alchimique,
le Magistère, est constituée de sept opérations. En
outre une rue Saint-Jacques, empruntée naturellement par les Jacquaires,
débouche sur la place. Or, ce saint est le patron des Alchimistes.
Une autre, appelée rue de la Courrerie était réservée
dans le temps au commerce de l’or et des valeurs ! Que de coïncidences,
n’est-ce pas ?
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![]() Deux pèlerins de Compostelle "en route" vers Le Puy |
Si
cette première description vous a alléché et si le
cœur vous en dit, je vous propose maintenant de faire une petite visite
ésotérique de la ville, suivez le guide, d’autres surprises
vous attendent !
En
effet, depuis cette place, pour se rendre à la cathédrale
il faut s’engager sur le cardo de la ville, à savoir la rue pavée
de Chênebouterie, qui se prolonge par la rue Raphaël. Quelques
dizaines de mètres après s’être engagé dans
la rue Raphaël, une ruelle étroite et humide au caractère
médiéval attire l’attention sur la gauche. C’est la rue de
Chamerlenc, l’une des plus anciennes de la ville, célèbre
pour sa confrérie des « Cornards », dont le siège
se trouve au mitan de la ruelle. On ne peut pas rater « la maison
des Cornards », comme l’on dit au Puy, car sa façade est ornée
de deux mascarons qui dateraient du XVIème siècle. Il s’agit
de deux têtes cornues grimaçantes, surmontées chacune
d’une inscription : « Ah, que les cornes vont bien sur un front comme
le mien » et « vois le cornard rian ». Au-delà
de l’allusion directe aux « cocus », il faut préciser
que l’une des deux têtes représente celle d’un homme ornée
d’une épaisse moustache et le front arborant deux cornes de bouc,
décorées de fruits et de fleurs (des roses !), ressemblant
à des cornes d’abondance. On peut voir dans cette représentation,
le dieu gaulois Cernunnos, le pourvoyeur de vie et de richesse.
On
arrive plus haut à la place des Tables, où l’on peut admirer
l’élégante fontaine, dite du choriste. Rien à voir
avec le film à succès récent, ce nom est plutôt
lié à une légende de la ville du Puy datant de 1325.
Plusieurs échoppes mettant en valeur la célèbre dentelle
du Puy encerclent la fontaine représentant un jeune choriste à
genoux, les ailes déployées et prêt à s’envoler
au ciel.
La rue des Tables est particulièrement escarpée, elle tire son nom de nombreux étals que disposaient les commerçants tout au long du parcours menant à la cathédrale à l’époque médiévale. Leur but évident était de vendre aux pèlerins toutes sortes d’objet de piété. |
![]() Rues des Tables |
Le
sommet de cette rue est dominé par la silhouette imposante de l’édifice
religieux. Cette rue pavée de pierre de lave rougeâtre, est
encadrée de trottoirs en escaliers qui longent de remarquables maisons
médiévales, dont l’histoire est rappelée par de petits
cartouches. Certaines arborent en façade de petites statuettes de
vierge à l’enfant. Au numéro 18, une maison datée du
XVème siècle, présente une façade intéressante,
par son style empruntant aux périodes gothiques et à la Renaissance.
Deux blasons, encadrés de deux mascarons, situés au premier
étage, retiennent plus particulièrement l’attention. Le blason
de gauche porte le chiffre quatre surmonté de trois étoiles.
Les deux mascarons de style antique représentent, pour l’un un homme
âgé et barbu, pour l’autre une jeune femme. Ces deux mascarons
sont séparés par un cartouche portant l’inscription I.H.S,
Iesus Hominum Salvator, « Jésus sauveur des hommes »,
curieusement la croix qui surmonte habituellement ce type d’inscription
est remplacé par un simple trait horizontal.
Au sommet de la rue, le pèlerin se retrouve au pied de la façade ocrée à trois niveaux, percée de trois immenses arches, de cette cathédrale d’inspiration byzantine. ![]() Façade de la Cathédrale |
Cette
façade est surprenante dans sa composition et sa polychromie : Le
sommet est une mosaïque de pierres volcaniques noires, blanches et
rouges, trois couleurs comme les trois étapes du Grand Oeuvre alchimique.
Autour de chaque porche, l’alternance de claveaux noirs et blancs, agencés
sur des pierres de plus en plus larges, dessine comme des rayons lumineux
qui semblent émaner de l’intérieur de l’édifice, ce
qui frappe tout de suite le visiteur. « L’église du Puy est
peut-être le monument du midi de la France qui présente le plus
d’intérêt » avait dit le grand Viollet-le-duc
en 1848, et c’est vrai que la première impression que l’on a est à
la hauteur de cette réputation.
En
pénétrant dans le sanctuaire, l’on est toujours frappé,
à la fois par la pénombre relative de l’ensemble et par l’atmosphère
de quiétude qui y règne. A proximité de la porte, on
aperçoit immédiatement une statue de Jeanne d’Arc, elle symbolise
le fameux Grand Pardon du Puy. En effet, depuis le Moyen-Age, chaque année
où le 25 Mars, jour de l’annonciation à la
Vierge, correspond au vendredi saint, ce Jubilé est célébré,
à travers lequel les chrétiens viennent implorer la Vierge
pour le pardon de leurs fautes. Chaque siècle connaît deux Jubilés
au plus et d’ailleurs, Jeanne d’Arc qui ne pouvait pas se rendre au Jubilé
de l’an 1429, envoya à sa place sa mère Isabelle Romée.
Pour le XXIème siècle naissant, le premier Jubilé
vient d’être célébré le 25 Mars 2005, le suivant
étant prévu en 2016.
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![]() La Peinture Murale des 4 Arts Libéraux |
![]() La Pierre des Fièvres |
Celle-ci est pleine de mystère
: de couleur bleu noir, cette pierre basaltique aurait été
la table d’un dolmen, sur laquelle, d’après une légende locale,
la Vierge était apparue à une matrone du Puy souffrant d’une
fièvre quarte, en lui disant qu’elle était « la reine
et la dame du ciel et de la terre » et, qu’ayant choisi ce lieu pour
en faire sa demeure, elle y établira d’une façon spéciale
la gloire de son nom. En témoignage de quoi, elle lui accorda la
guérison. Depuis, cette pierre aurait guérie de nombreux fidèles
de maux divers, certains n’hésitant pas à s’allonger dessus.
Plusieurs expériences radiesthésiques et magnétiques
ont d’ailleurs démontrées le fort pouvoir vibratoire de cette
pierre. Une inscription en latin gravée sur la tranche de la pierre,
qui est malheureusement masquée de la vue par un cerclage métallique,
signifie :
«Ceux qui dorment
sur cette pierre, d’être guéris ne tardent guère,
Si le pourquoi tu veux savoir, c’est que l’autel a ce pouvoir » Il n’est d’ailleurs pas
rare de voir des visiteurs s’asseoir, voire même s’allonger à
même la pierre, afin de « capter » l’énergie de
celle-ci, comme il est possible également de le faire à la
« pierre qui chante » ou qui « enchante », aux roches
de Merlin, sur notre cher Pilat.
Cette relique plongée dans une semi pénombre se trouve à quelques mètres de la Vierge noire, qui elle, trône en majesté au centre du chœur. |
![]() La Vierge Noire, vue générale et détail |
Séparée des
fidèles recueillis en prière par une barrière, la
madone rayonnante porte son enfant sur elle et parait dominer son monde
avec comme un léger sourire aux lèvres. Nous ne reviendrons
pas ici sur la symbolique des Vierges noires (nous renvoyons l’internaute
aux éclairages de Fulcanelli dans le Mystère des Cathédrales),
si nombreuses en Auvergne, juste pour dire que la statuette originelle
a malheureusement été brûlée sur la place du
Martouret, pendant la Révolution en 1794.
En quittant la place du
For, on peut contourner la cathédrale, passer à proximité
du clocher pyramidal à sept étages, dont la petite cour abrite
le « puits de Diane ». Ici dans le temps coulait une source
d’eau miraculeuse, qui était le complément
indispensable de la pierre des fièvres pour les pèlerins,
le puits est d’ailleurs encore surmonté d’une inscription latine
sur le mur, dont la signification est :
« Par œuvre
divine, cette fontaine est une médecine qui subvient gratuitement
aux malades, là où l’art d’Hippocrate fait défaut ».
En face du clocher, deux lions montent la garde devant le baptistère saint Jean, situé lui-même en vis-à-vis du porche saint Jean, sous lequel s’ouvre la troisième porte de la cathédrale, la porte dite des princes et des seigneurs. On peut l’emprunter pour visiter le cloître ou encore, ou après, descendre la rue Grasmanent, une petite rue pavée, voûtée en son milieu. Plus bas, il faut longer le massif bâtiment rénové du Conseil Général de Haute-Loire, puis obliquer à droite à l’angle de la rue Gouteyron. A cet endroit, si l’on se retourne sur sa droite, on se sent irrémédiablement dominé par l’altière Vierge rouge, perchée sur le rocher Corneille. Il faut prendre ensuite l’escalier, qui descend sur la gauche en direction d’Aiguilhe, dont la colline de lave, surmontée de la chapelle Sainte Michel, se dresse environ 500 mètres devant. Il faut ensuite cheminer dans l’étroite rue du Rocher pour se rendre au pied du site. Deux colonnes encadrent la porte d’entrée qui y donne accès. De là, on entame la montée vers la chapelle, à travers un cheminement qui se fait par un escalier taillé dans le roc, qui semble s’enrouler en spirale autour du dyke (4). A intervalle régulier, on dépasse des niches de la taille d’un homme, creusées également à flanc de colline. C’étaient en fait des abris utilisés par les pèlerins médiévaux, trop fatigués ou malades pour monter au sommet d’une seule traite. -
Le premier au bas du rocher est dédié à l’archange Gabriel
dont le nom signifie « force de Dieu ».
Après avoir escaladé 268 marches, le visiteur se trouve au pied de la chapelle et avant de se rapprocher de l’entrée, on peut emprunter le chemin de ronde qui encercle littéralement l’édifice. Se faisant, l’on a une formidable vision panoramique de toute la ville et de ses alentours. Au Sud-Est de cette position, la vierge rouge dominatrice du rocher Corneille luit sous le soleil voilé, renvoyant à la cathédrale en contrebas un peu de son éclat. Il est temps maintenant de se rapprocher de la façade d’entrée. Celle-ci est pour le moins singulière : ![]() La Façade de la Chapelle Saint-Michel |
Deux
protomés d’animaux encadrent l’entrée. Ni tout à fait
chien, ni tout à fait sanglier, ce sont d’étranges créatures
hybrides : groin et pieds fourchus porcins, tête et dents de canidé.
Ces animaux sont des dévoreurs, chargés de repousser les
esprits mauvais comme les esprits faibles, ce sont en fait des gardiens
du seuil. Le chien renvoie au symbole égyptien du dieu chacal Anubis,
gardien des portes de l’enfer. Le cochon ou le sanglier renvoyant à
l’emblème du peuple celte et surtout des druides.
Coiffant en quelque sorte ces alvéoles, une frise complexe laisse apparaître quelques oiseaux et deux personnages nus agrippés aux tiges qui jaillissent de la bouche de deux têtes humaines situées à leurs pieds. Ces deux personnages représentent à la fois l’âme humaine, ainsi que l’homme dépouillé et libéré de sa condition humaine. Les oiseaux venant souligner l’appartenance au monde éthérique du corps astral de l’homme nu. Une magnifique arche, mosaïque colorée en pierre de lave, alternativement noires, blanches et rouges surplombe cette frise, comme un véritable arc-en-ciel, dessinant comme un pont entre la terre et le ciel. Cette impression était soulignée par le fait que la limite supérieure de l’arc touche une corniche qui coupe la façade en deux parties. Sur
la partie supérieure de l’édifice, on voit tout d’abord une
marqueterie de pierres colorées, qui donne l’illusion d’un décor
en relief de forme cubique, un peu à la manière
du grand peintre hongrois Vasarely. Plus haut encore, un oculus central
est surplombé par cinq personnages. L’oculus n’est pas strictement
au centre de la façade, mais un peu décalé sur le côté
gauche. On est surpris de cette asymétrie, et on peut trouver bizarre
que les constructeurs de l’époque aient pu commettre une aussi grossière
erreur de réalisation, mais on en comprendra mieux les raisons plus
loin.
Si l’on détaille le groupe des cinq personnages surplombant l’oculus, qui s’inscrivent dans des niches, dont les arcades sont soutenues par des sculptures en forme de mains humaines, on peut découvrir : - Au centre, le Christ bénissant, tenait le livre de vie ouvert. - A sa droite, la sainte Vierge qui semble brandir un vase. - A l’extrême droite se tient saint Jean, avec le livre de la connaissance, fermé, dont la couverture est ornée d’une croix templière. - A la gauche du Christ, l’archange saint Michel désigne de la main celui-ci et enfin, à l’extrémité gauche, saint Pierre tourné également vers le Christ, montre sa clé. On ne peut être qu’en admiration devant une façade d’une telle richesse. |
![]() Les Niches Sculptées |
![]() Les Peintures Murales du Choeur |
On aperçoit le Christ
un peu décentré par rapport à la voûte, entouré
d’une pléiade d’anges et de séraphins, inscrits dans des
petits cercles. Les quatre angles sont ornés de tétramorphes
des Evangélistes et en face du Christ, un peu plus bas vers l’Ouest,
saint Michel conduisant une âme dans la Jérusalem céleste.
Douze personnages décorent encore la voûte, symbolisant sans
doute les douze apôtres ou les douze constellations zodiacales.
![]() Le Choeur de la Chapelle Saint-Michel |
Servant
de balustrade bordant la pièce, deux énormes tables dolméniques,
dont on dit qu’elles appartenaient au lieu de culte celtique primitif.
De là, si on jette un coup d’œil par l’oculus, qui regarde le soleil
levant, on peut distinguer au lointain, à travers les vitraux colorés,
le profil assez exceptionnel du Mont Mézenc, séparé
du suc voisin par une large dépression. Ce type de dépression
était considéré par les peuplades gauloises comme une
forme magique, un « arx », lieu doté d’étranges
pouvoirs et protégé par les dieux. L’oculus ne semble donc
pas avoir été positionné là par hasard, ce qui
explique sans doute son aspect « désaxé », sur
la façade de la chapelle et qui ne doit donc rien à une erreur
de conception de la part des constructeurs.
![]() La Chapelle Saint-Clair |
Ancien temple dédié
à Diane, à l’époque médiévale, cette chapelle
funéraire romane de forme octogonale jouxtait l’hôpital saint
Nicolas, fondé à la fin du XIème siècle. Deux
entrées subsistent, dont les historiens locaux disent qu’elles permettaient,
d’un côté l’accès aux gens du village, de l’autre l’accès
aux malades contagieux, qui ne pouvaient pas sortir de l’hôpital. Le
linteau d’une des portes est orné d’une croix attribuée aux
Templiers, encadrée par un cercle ocellé, symbolisant le soleil
et un croissant de lune.
![]() Le Carré
Magique
|
![]() La Fontaine Crozatier |
La description de cette
fontaine et de toute sa richesse symbolique mériterait un autre article.
Je me contenterais de préciser qu’elle est surmontée d’une
statue blanche représentant la déesse Cybèle et que
celle-ci regarde « dans les yeux » la monumentale statue rouge
de Notre Dame de France dressé sur le rocher Corneille, que l’on assimile
parfois à la Vierge rouge de l’Apocalypse de saint Jean. Et certains,
trop repus de lectures enfiévrées des grimoires à multiples
significations, prétendent que cette belle ville du Puy, Haut Lieu
Sacré pour la religion catholique, serait en fait une ville «
dédicacée » par des concepteurs férus d’Alchimie.
![]() Vue générale de nuit |
Adonis
Lejumeau
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Notes
:
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