<Retour au Sommaire du Site> Ce mot a inspiré d’innombrables passions et aventures, engendrées par de multiples recherches et découvertes. Au prélude du vingt et unième siècle, par le biais de la toile, un grand espace libre se prête à une communication sur le sujet. Ce site s’adresse à un public d’un genre nouveau. On peut désormais se documenter et s’informer plus facilement. Dans notre société où tout bouge très vite, où le stress et les soucis accaparent le temps libre de chacun, nous vous proposons librement de parcourir de manière conviviale la belle et mystérieuse histoire du Pilat.Il y a des centaines et des centaines d’années, une des plus vieille montagne du globe prit ce patronyme, sans que l’on puisse affirmer avec certitude quand et exactement pourquoi. Des transcriptions de syllabes ajoutées, de vieilles langues, en latin et en grec notamment, apparenteraient ce nom à des expressions se rapprochant de : “coiffé d’un bonnet” ou encore “montagne terminée en pointe”. Il est vrai que les crêts de cette montagne servent aux hommes, depuis des lustres, comme baromètre annonciateur du temps à venir. Cette fonction météorologique pour les populations occupantes, pourrait donc avoir laissé définitivement une marque nominative appelée en l‘occurrence “Pilat”. Le Christianisme, en ces mêmes terres mêla continuellement son destin à celui de la montagne. On prête au célèbre Ponce Pilate d’avoir fini ses jours ici, y laissant pensent certains, son nom depuis deux mille ans ! Il se serait suicidé au saut du Gier, lieu d'ailleurs déclaré maléfique selon une sombre rumeur durant de nombreux siècles. Ce personnage romain, tristement retenu par l'histoire, aurait exercé ses dernières responsabilités à Vienne. Il aurait ensuite été chassé par ses pairs, pour finir miséreux dans la montagne nommée depuis Pilat. L'endroit, proche de la Jasserie, où séjourna Jean Jacques Rousseau, culmine au terminus d'un pèlerinage rocheux. En tout cas, les cultes successifs depuis des milliers d’années ont laissé des traces indélébiles. De précieux indices, dispersés, sont nombreux et fort mal connus du grand public.
Pélussin, siège du Parc du Pilat La forêt se présente comme un occupant envahissant de cette montagne. Les conifères, particulièrement en prenant de l’altitude, sont les plus nombreux. Des chênes et des châtaigniers en grand nombre, mais beaucoup d’autres espèces moins représentées aussi, composent des paysages verdoyants. L’eau, symbole de vie, occupe une place de choix dans ce puissant équilibre, apprivoisé progressivement par l’homme. C’est donc en premier lieu un espace de nature. C’est pourquoi on se trouve dans un parc naturel régional, ceci depuis sa création en mille neuf cent soixante quatorze. Sur une partie des départements du Rhône et de la Loire, regroupant quarante sept communes, ce parc s’étale sur soixante dix mille hectares. Quarante sept mille habitants peuplent ce territoire assez touristique. Les richesses culturelles, laissées par l’écriture d’une histoire plusieurs fois millénaire et exceptionnelle font que d’innombrables et intarissables sujets alimentent le Débat. Ils sont la propriété de personne et de tout le monde à la fois. Du spécialiste, à l’historien, au passionné, en passant par le chercheur occasionnel, l’amateur, ou le simple spectateur, tous y jouent un rôle, au final une goutte d’eau dans un océan. Tellement on a écrit, raconté, filmé, photographié, interprété à propos du Pilat qu‘il deviendrait presque banal d’en ajouter. Néanmoins, bien des mystères, des incertitudes, des doutes et des absences d’explications persistent : en ébranler quelques uns serait une satisfaction ! Ce premier dossier des REGARDS DU PILAT présente le contenant du cadre des discussions. Les prochains, à la différence, seront ciblés. Nous les aborderons en alternant les thèmes de la liste que vous pouvez trouver aux thématiques. Ce présent dossier introduit le travail en cours de préparation. Trois sujets annuels seront développés, un invité y prendra systématiquement part. Les monuments, les églises, les châteaux, les cupules, les époques importantes, les périodes sombres, les événements, la technologie, les légendes, autant de diversités qui, depuis la nuit des temps, représentent de passionnants exposés, à présent interactifs.Pour sortir des sentiers battus, il nous apparaît nécessaire de favoriser une approche innovante. Les internautes doivent pouvoir trouver un intérêt dans l’originalité avec laquelle nous traiterons l’information. A la différence d’une association traditionnelle, le Net procure des avantages différents et complémentaires. Nous avons déjà, pour l’heure engagé des recherches en relais avec des équipes déployées sur le terrain auprès de personnages d’aspiration variée, parfois surprenants, bousculant en tout cas la pensée unique. Humblement, ils fouillent en profondeur le passé, ses secrets, ses non-dits plus ou moins volontaires. La mission que nous nous sommes fixée est vaste. Le Pilat représente une vraie richesse. Des énigmes à percer, des méconnaissances à affiner ou gommer, intriguent ou agacent. Le Pilat intéresse évidemment au premier abord ses habitants, mais un site comme celui-ci, doit permettre d’élargir l’horizon au plus grand nombre de personnes extérieures au territoire. Cet enrichissement de savoir, basé sur l’échange, doit bousculer le conformisme établi et faire avancer la recherche et la connaissance, cela au service de la curiosité du plus de personnes, selon leurs intérêts. La diversité des thèmes devrait séduire un public hétérogène. Nous ne sommes fermés à aucune initiative. L’échange régit notre action, la passion anime le débat. Nous vous laissons à présent, vous familiariser avec le Site. Nous vous proposons notamment de retrouver notre premier invité, l'écrivain, Patrick Berlier.
R.D.PILAT : Depuis quelle année écrivez- vous ? "Sur des Traces Mégalithiques". |
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