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Clin d'oeil aux![]() Grands Oiseaux...
et à la langue...verte |
Patrice Mounier![]() Le troisième homme du vrai Trio de base |
Jacques Laversanne![]() Un grand Spécialiste
de l'époque romaine |
Jean-Paul Brochet![]() Un homme de terrain,
de belles découvertes |
Guy Bonnard
![]() Un grand Spécialiste,
Un Ami de Sainte-Croix |
Michel L'Hortolat![]() Le Président de
Visages de notre Pilat |
Raymond Grau![]() Un homme très doué,
un artiste, archéologue |
Guillaume de Roussillon![]() ![]() Béatrix de la Tour du Pin
Ce serait son vrai visage ? |
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Sont autant
de raisons de jeter des Regards
croisés vers le passé et l’avenir. Du haut du Crêt de la Perdrix,
bravant le vent et les frimas, j’embrasse ce paysage, Je ne fais
plus qu’un avec ce Pilat
que j’aime tant, amour que j’essaie de partager avec vous, Au seuil
de La nouvelle année je
vous souhaite un grand bonheur. Recevez tous mes vœux. D’une santé
aussi Grande que le
monde qui nous porte, puisse-t-elle assurer votre prospérité, Et puissions-nous nous retrouver dans 366 jours, mais j’en fais mon Affaire ! ![]() Patrick Berlier
Le Druide du Massif du Pilat |
Catherine de Médicis resserre les pans de son austère vêtement noir. Une bise venue de Bresse balaye le pont de la Guillotière sur lequel s’est engagé l’interminable cortège. Le carrosse royal est un vrai piège à courants d’air. D’une oreille distraite elle écoute les cris des gens d’armes qui, à l’avant, écartent les manants, ou les claquements de fouet du cocher. Pas question de s’attarder. Il faut quitter Lyon au plus vite, en priant Dieu pour que la peste ne franchisse pas le Rhône. La circulation sur le pont, dès que le cortège l’aura franchi, fera l’objet d’un très sévère contrôle sanitaire. À gauche de Catherine de Médicis, contre la vitre, se tient le chancelier Michel de l’Hospital. La reine mère l’a choisi tout particulièrement pour occuper cette place. C’est un Auvergnat d’origine, un homme large et imposant. Il la protège un peu du froid, et surtout son corps ferait un bon rempart si quelque Huguenot égaré décidait de tirer un coup d’escopette au passage du cortège. Malgré la paix d’Amboise signée un an plus tôt, la trêve est fragile. À sa droite, le ministre Sébastien de l’Aubespine joue le même rôle. Et sur la banquette en face, le jeune roi Charles IX est pareillement encadré entre deux nobles et dévoués serviteurs de l’État, choisis pour leur carrure. Michel de l’Hospital a posé sur ses genoux un pupitre portatif. Malgré les cahots, il écrit sur son registre, où il note les évènements quotidiens : « en ce jour du moys de mars de l’an de grâce mil cinq cens soixante trois, le dix-septième de nostre voyage, après avoir sejourné à Lion sur le Rosne nous sortons de céans hardyment et prenons la direction de Vienne ». Le frêle Charles IX, tout juste âgé de 14 ans, observe son chancelier, et déchiffre, à l’envers, les lignes que celui-ci tente de calligraphier sur le papier. Catherine de Médicis, elle, est songeuse. Elle se souvient du jour lointain où elle avait franchi dans l’autre sens le pont de la Guillotière pour entrer dans Lyon et y rejoindre la cour de François Ier, son beau-père.
— Cette année qui demain
commence, vous fera la plus grande en France.
Mais elle avait ajouté, plus
bas :
— Venez me voir en mon logis d’Ainay, venez, mon ami. La plus grande en France… Elle l’est désormais, elle gouverne le pays depuis la mort de son fils aîné François II, pauvre enfant arriéré et chétif qui n’a régné qu’un an au décès de son père en 1559, se voyant écarté du pouvoir par les Guise, et est mort à 16 ans, en 1560. En cette année 1563, elle va laisser les rênes, si Dieu le veut, à son second fils Charles IX. Un enfant délicat lui aussi, à la santé chancelante, immature, plus intéressé par la poésie et les jeux que par la politique. Dieu ne l’a pas gâtée, avec ses deux premiers garçons. La malédiction attachée aux Valois semble encore se vérifier. Catherine maudit ce Jacques de Molay, le dernier Templier, qui de son bûcher a lancé l’anathème contre la famille royale. Heureusement il y a son troisième fils, Henri, son préféré, d’un an le cadet de Charles IX, qui en ce moment même doit échanger des propos aigres-doux avec sa sœur Marguerite, dans un autre carrosse. « Henri, oui, est solide de corps et d’esprit, et malgré les tendances contre nature qu’il commence à afficher, il ferait un bon roi pour la France… Henri le troisième… Puisse Dieu y pourvoir », se surprend-elle à penser.
— Lampe à tête d’oison tient
le ferrarrais fol, il verse la poudre de rocambole... — Terrible, je vois ton
destin, car te ferira le Dauphin. Un cheval par membre, un matin de novembre… Catherine observe son si fragile fils. Il faudra bien qu’il règne, quand même un peu, qu’il se frotte aux dures réalités du métier de roi. Mais le jour venu… Puisse Dieu y pourvoir… Le soleil maintenant filtre à travers les rideaux du carrosse, on est déjà loin de Lyon et de ses brouillards pestilentiels. Un cavalier parti en reconnaissance revient vers le long cortège, il freine son destrier au niveau du carrosse royal et se penche pour annoncer au roi, par la vitre baissée : — Sire, nous approchons de Vienne, nous y serons dans
le mitan du jour et prendrons là nostre provende.
À Vienne, le cortège se disloque et la foule se disperse. Les hommes montent vers le fort de la Bâtie, Catherine de Médicis, avec toute sa suite, se dirige vers l’abbaye Saint-André-le-Bas. La ville est en effervescence, d’autant que le roi n’a pas prévu de résider longtemps dans ses murs. On envoie des plénipotentiaires plus au sud, ils sont chargés de trouver un lieu capable d’accueillir l’immense cortège. Pas trop loin cependant, la reine mère veut rester centrée sur l’esprit du voyage, qui est de faire connaître au roi son pays et ses sujets. Il ne faut pas non plus précipiter les choses et brûler les étapes. Le soir même les légats sont de retour. Ils sont souriants et vont rendre compte à Charles IX et à Catherine de Médicis. — Roussillon, dites-vous Messire, quel est doncques ce lieu ? — Belle petite ville et chasteau. C’est un grand bastiment que son éminence le cardinal de Tournon vient de faire construire, en l’accolant au chastel vieux qu’il a surhaussé et amesnagé de mesme façon. À la mode italienne, ajoute le légat à l’intention de la reine mère. L’austère Catherine de Médicis daigne sourire. Si le climat est aussi doux que ce qu’on lui a décrit, si le château ressemble à une élégante villa toscane, alors Roussillon sera une étape agréable où le jeune roi pourra se refaire une santé. Elle fait prendre toutes dispositions pour quitter Vienne au plus tôt. Le lendemain, le carrosse reprend le voyage, suivi par l’immense cortège. Catherine se reprend à rêver et à évoquer des souvenirs.
Catherine songe à ses neuf enfants encore vivants qui l’accompagnent, répartis dans les carrosses avec leurs nourrices, leurs précepteurs, leurs valets, leurs médecins. À côté d’elle Michel de l’Hospital a repris son pupitre et son registre. Il trempe sa plume dans l’encre et jette sur le papier : « ce jour du moys de mars de l’an de grâce mil cinq cens soixante quatre, le dix-huitième de nostre voyage, nous quittons Vienne pour Roussillon ». Charles IX, qui déchiffre ces mots par habitude, réagit brusquement. — Messire de l’Hospital, il nous semble que vous faites erreur, nous sommes en l’an mil cinq cens soixante trois… — Que vostre majesté me pardonne, mais c’est elle qui est dans l’erreur. À Vienne et dans tout le Dauphiné l’an commance le 25 décembre, au jour de la naissance de nostre Sauveur. En conséquence, nous sommes icy déjà en l’an mil cinq cens soixante quatre. — Pourtant hier à Lion sur le Rosne nous estions en mil cinq cens soixante trois. Expliquez-nous, Messire. — C’est que, Sire, dans tout le Lionnais l’an mil cinq cens soixante quatre ne commancera que le dimanche de Pasques, au jour de la mort de nostre Sauveur. — Vous voulez dire, Messire, que l’année ne commance pas toujours le mesme jour dans tout nostre royaume ? Qu’à Vienne le moys de décembre prend naissance en une année et terme en sa suivante ? — Assurément, Sire… — Et qu’à Lion sur le Rosne les années ne sont jamais égales de l’une à l’autre, en nombre de jours, Pasques estant une feste mobile ? — Assurément, Sire… — Cela est absurde ! s’emporte le roi. Qu’attend-on pour changer ces practiques d’un autre temps ? — Vostre majesté est la seule à pouvoir arrester cette décision, d’une grande sagesse, manifestement. — Nous en prenons note, Messire de l’Hospital, et nous vous chargeons, ainsi que Messire de l’Aubespine, de préparer un édict que nous signerons, en mesme temps qu’icelui pour lequel le Parlement de Paris a exprimé des remonstrances, dont nous ferons compte.
Roussillon ! La petite ville, entourée de ses remparts, occupe une place fort riante sur la rive gauche du Rhône, au sommet d’une colline d’où l’on domine la vallée. En face, de l’autre côté du fleuve, Saint-Pierre-de-Bœuf étire les maisons de ses mariniers. Les anciennes possessions des Roussillon, ces puissants seigneurs qui avaient établi des péages routiers et fluviaux, vont avoir l’honneur de se partager l’accueil du cortège royal. Ceux qui ne pourront loger à Roussillon iront vers Anjou, dont le fier donjon se dresse vers le ciel. Le carrosse royal s’arrête dans la cour du château, dont les gens d’armes s’ajoutent à ceux du roi pour former une haie d’honneur. Catherine de Médicis jette un coup d’œil circulaire. Elle se croit revenue au pays de son enfance. Quelle élégance, ce château sans fortifications. Elle admire les bossages gravés de délicates vermiculures des arcades, la variation des frontons triangulaires, le passage de l’ordre dorique pour le rez-de-chaussée à l’ordre ionique pour les étages, l’alternance de grandes et petites fenêtres. Extérieurement, rien ne trahit l’ancienneté de la vieille maison forte centrale, tant elle a été remodelée. Elle forme maintenant une aile perpendiculaire réunissant les deux corps du château neuf. Les façades sont percées de grandes baies sans meneaux, liées à la manière des loggias italiennes, éclairant les vastes pièces aux étages. Un unique escalier monumental dessert les différentes parties du château, un pont couvert permettant de passer du château vieux à la grande galerie.
L’intérieur ne la déçoit pas non plus, avec ses chaudes boiseries et ses plafonds en fougère, la fameuse grande galerie du bâtiment du fond, longue de près de 50 mètres, et surtout ses décors de grotesques, typiquement italiens, véhiculant de subtils messages oiselés, qu’en connaisseuse elle sait déchiffrer. Elle choisira pour chambre une pièce attenante à la grande salle d’apparat, dans le premier corps du château neuf, précisément ornée d’une frise de grotesques sur lesquels elle aura tout loisir de se pencher. La vie à Roussillon s’organise rapidement. La région est magnifique. La cour passe, de fête en fête, un séjour enchanteur, ensoleillé par le généreux vin des coteaux du Rhône, l’âme véritable des festins somptueux qui se succèdent. Tous les nobles du voisinage tiennent à venir rendre hommage au roi. Catherine de Médicis veille à tout. Elle a à son service tout un bataillon de belles jeunes filles de haut lignage, aux quartiers de noblesse non usurpés, lettrées et cultivées, capables de soutenir n’importe quelle conversation, dont le rôle est de se laisser séduire par les seigneurs du pays. Expertes dans l’art d’aimer et dans celui de tirer les vers du nez, psychanalystes avant l’heure, ces jeunes femmes n’ont pas leurs pareilles pour confesser leurs amants et en obtenir des confidences sur l’oreiller. Ainsi la reine mère est au courant de tout, du moindre bruit de couloir, du moindre secret de famille, et si d’aventure une conspiration se nouait contre elle ou le roi elle en serait la première informée.
9 août 1564. Dans la grande
salle d’apparat du château de Roussillon, le roi Charles IX se tient assis sur
une haute cathèdre, derrière la table qui lui sert de bureau. La reine mère et
le chancelier Michel de l’Hospital se tiennent en retrait. Un page apporte le
nécessaire pour écrire. Le jeune roi relit le long document que ses ministres
et conseillers ont préparé : « Charles, par la grâce de Dieu roi
de France… ». Puis vient l’alinéa 39 : « Voulons
et ordonnons qu’en tous actes, registres, instruments, contracts, ordonnances,
édicts, tant patentes que missives, et toutes escriptures privées, l’année commance
doresénavant et soit comptée du premier jour de ce moys de janvier ». Enfin le roi appose sa
signature sous le paragraphe final :
« Donné à Roussillon le neufiesme jour d’aoust, l’an de grâce mil cinq cens soixante quatre. Ainsi signé par le roy en son conseil, Sébastien de l’Aubespine. Et scellé à double queue à cire jaune ».
L’acte qui va entrer dans l’histoire sous le nom d’Édit de Roussillon est signé. Une armée de secrétaires va le recopier, pour l’expédier aux quatre coins du royaume. Ainsi, en France, l’année 1565 commencera partout le premier janvier. Malheur à ceux qui continueront à la fêter en d’autres dates, comme au premier avril, la honte du ridicule s’abattra sur eux. 60 ans plus tard, en 1622, le pape Grégoire XV généralisera cette mesure à l’ensemble du monde catholique. Un beau matin, Catherine de Médicis entend un grand cri dans la chambre voisine de la sienne. L’une de ces demoiselles, de haute noblesse mais de petite vertu, vient d’y être retrouvée morte. Un médecin est mandé, mais les signes ne trompent pas. C’est la peste ! L’horrible maladie a rattrapé la cour et vient de frapper. Heureusement, ce n’est qu’un cas isolé. Mais le fléau reviendra en 1586, décimant la population et rayant certains villages de la carte. Pour l’heure, la cour doit partir dans la précipitation. Aller plus au sud, trouver une ville encore épargnée. Avignon sera l’étape suivante. Catherine quitte à regret le château de Roussillon, ce berceau du nouvel an. Le roi se penche à la portière du carrosse et jette un dernier regard. L’histoire est en route.
![]() Patrick Berlier
Vives félicitations au Druide du Pilat pour son œuvre, ce magnifique et captivant récit
historique, très instructif, et de pleine saison ! |
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Amis
internautes, bonjour, Le simple lecteur que j’étais, devenait ainsi, non sans fierté, membre à part entière des Regards du Pilat. Je ne puis que remercier Thierry mais aussi Patrick Berlier qui m’initia aux mystères du Pilat. S’il est un autre remerciement qui s’impose, il se dirige vers Bernard Maligne, Vice-Président d’Atlantis, association connue et reconnue. Cet ami des Regards du Pilat, m’ouvrit les portes de la revue fondée en 1926 par Paul Le Cour ; revue dans laquelle il me fut possible dans une version remaniée de mon premier article, d’évoquer le « Vieux Secret ». La suite vous la connaissez, il y eut
l’interview, puis deux articles dans le nouveau site : « L’année 2007 s’efface à présent devant
l’année 2008, l’année… 8 ! Pour l’occasion je me coiffe bien respectueusement de la lemniscate du Bateleur et de ![]() La finesse et les réflexions pointues du remarquable chercheur |
Thierry Rollat, plus que perplexe, relut pour la seconde fois l’E-mail qu’il venait de recevoir : Tu ne nous connais pas mais pourtant les
Regards du Pilat, sans le savoir nous observent. Nous te convions à participer en compagnie
de Patrick Berlier, au soir de ce Noël 2007, à Signé : Le Chambellan du R.D.P. Très vite
informé de ce message, Patrick apparut plus que sceptique. Thierry et Patrick décidèrent au final de se rendre à l’invitation. Que risquaient-t-ils ? Au pire, de gâcher la première partie du réveillon. Lorsqu’ils
arrivèrent au pied du crêt, une certaine agitation prenait forme. Les deux amis
n’en croyaient pas leurs yeux… D’étranges personnages aux costumes rutilants
s’assemblaient sur les flancs de Des voix soudain s’élevèrent : « L’heure est venue : Un homme, se
présentant comme le Chambellan, salua les hauts dignitaires siégeant sur les
trônes puis prononça des formules de bienvenue à la foule rassemblée. Il annonça
qu’en cette nuit de Noël commémorant la naissance de l’Enfant Roi, les Trois Prêtres
Rouges de l’Ordre de Melchisédech allaient célébrer Une cloche
d’argent venue de Sion et qualifiée de fragment
de paradis inaugura En cette nuit
de Noël 2007, le rituel se renouvellait. Les trois prêtres vêtus de rouge sang,
accomplirent le sacrifice. « L’un deux se tenait en avant, le
regard fixé vers l’ouest, sonnant la cloche. (…) Les deux autres se
regardèrent. Le second tint levé l’autel perdu, appelé autrefois ‘’Saphirus’’,
et qui était changeant comme la mer et le ciel, semblable à un mélange d’or et
d’argent. Et le troisième éleva très haut au-dessus de l’autel un calice
rougeoyant, qui flambait et contenait le sang du sacrifice. » Quatre-vingt
dix années séparaient la cérémonie de Llantrisant de celle du Crêt de L’année 1917
fut une année des plus importante, les Frères de l’Orient assistant à cette
Messe le savaient. N’était-ce pas à Fatima au Portugal, en un lieu qui jadis
avait été leur, que Minuit sonna, Le premier,
Gaspard, était un Fils de l’Afrique, l’antique cité d’Opar avait résonné au son
de ses pas. Le second, Balthazar avait la peau brûlée par les sables du Roub
Al-Khali où gisait la cité d’Oubar, connue aussi sous le nom d’Yrem aux
Piliers. Le troisième est Melchior le Druide, Prince de Les Trois Roys
Temporels assistés de leurs sujets les plus dévoués sont venus en cette nuit de
Noël rentre hommage au R.D.P. : le Roi Du Pilat ou Roi Denis du Pilat. Ce
roi appartient à une dynastie ancienne : les Rois Secrets de Patrick
Berlier connaissait bien ces mystères pilatois qu’il évoquait dans « LE
ROYAL SECRET DES SIX CRÊTS » (1) En cette nuit de Noël 2007, le Roi Du Pilat fut intronisé… Roi et Prêtre, selon l’Ordre de Melchisédech ! A l’issue de
ce sacre, le Roi Denis, souhaita, avec une légère avance, à tous les
participants mais aussi à tous les Fils de « Puisse le Temps des Grands Chants
renaître et Thierry et
Patrick, tout émerveillés, quittèrent à regret le Crêt de (1) Tome I de « ![]() Michel Barbot
Grand bravo, doublé d'un merci autant mérité, à ce Sage,
pour sa finesse et sa pertinence, pour ce Conte de Nouvel An. |
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Merci à toute l’équipe des « Regards
du Pilat » de m’inviter à cette formulation des vœux de la nouvelle année.
Cette formulation, dans le cadre de ce site, donne lieu à quelque chose de
particulier... J’imagine que tous ceux qui viennent régulièrement consulter ces
pages, que tous ceux qui d’elles sont passés au site « Alors, je souhaite à tous ― dans cette
démarche comme dans leur vie ― d’être dans le vrai. Car c’est à cela que
doivent aboutir le questionnement et la recherche, et non à une accumulation de
savoirs stériles en eux-mêmes, aussi intéressants soient-ils. Se trouver en
présence d’éléments qui remettent en question les dogmes officiels ― religieux,
scientifiques et politiques, ces derniers conditionnant les autres ― ne doit
pas uniquement conduire à sortir de la fable forgée par ceux qui tiennent les
rênes du pouvoir. A écrire une nouvelle Histoire. Cette confrontation avec le non dit doit, avant tout, et par la démystification qu’elle opère, permettre à chacun de sortir du conditionnement existentiel par l’entremise duquel il est asservi aux pouvoirs en place. Sortir de l’illusion, voilà ce que, en somme, je souhaite à chacun. Sortir et faire sortir, peut-être plus encore. Et être émerveillé par ce qui se cache derrière le miroir… ![]() Christian Doumergue
Un homme particulièrement studieux,
reconnu par ses pairs,
comme l'un des plus grands spécialistes sur la Sainte Marie-Madeleine. Plus de dix ouvrages références à son actif, des émissions de télévision, tournage ... ![]() Il appuie toujours
ses hypothèses sur des sources. Retrouvez, < ICI >,
son site, voué à des travaux profonds.
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Amis lecteurs, l’année 2007 s’achève comme l’an passé sur de
belles perspectives : toujours plus nombreux à nous suivre, nous nous
efforcerons à répondre à vos attentes par de nouveaux articles, de nouveaux
dossiers, de nouveaux intervenants, de nouveaux rendez-vous et sorties sur le
terrain …
![]() Éric Charpentier
Un chercheur d'une rigueur historique exemplaire |
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2007 égrène ses dernières
heures…
Ce chiffre suggère sans
l’ombre d’un doute le succès – bien mérité - de notre site favori. Bien mérité
parce que rien n’étant gratuit en ce bas monde, ce succès est dû au travail,
quelques fois acharné, des membres de cette dynamique équipe. Grâce à cette somme de
travail personnel et collectif à la fois, jamais notre merveilleuse histoire
locale n’a été autant mise en valeur. Certains travaux ont permis
d’aller aux frontières de la « vérité » et ont permis de dégager
petit à petit cette dernière des brumes de l’histoire. Notre public, ne s’y est pas
trompé, lui qui adhère avec beaucoup d’enthousiasme à notre recherche et trouve
dans nos lignes ce qu’il est venu y chercher. Personnellement, - et vous
le savez -, je ne suis plus l’homme des grandes recherches, des grandes
explorations aux archives, des grandes hypothèses. L’âge venant (non seulement
il vient, mais il est là !) je préfère, accompagné de mon chien et
l’appareil photo en bandoulière, retrouver tous les signes d’un passé qui vient
mourir à mes pieds et d’en sauver la mémoire. Mais cela ne m’empêche pas
de me délecter à la lecture des articles de mes amis, Thierry, Patrick, Eric et
tous les autres à qui je souhaite d’excellentes fêtes de fin d’année et une
rayonnante année 2008. Bien évidemment, tous mes
vœux vont également à nos lecteurs, mais je laisse à Thierry le soin de
s’adresser à eux. Pour être complet puisque nous
en sommes au chapitre des vœux, je n’aurais garde d’oublier notre ami Raymond
Graü, détenteur de tant de savoir. ![]() Jean-Claude Ducouder Un chercheur au solide et sérieux bon sens |
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2007 s'en va, l'année 2008 arrive. Espérons qu'elle
apporte à tous son lot de bonheur. Lorsque vient une nouvelle
année, il est de coutume de souhaiter que celle-ci soit bonne.
Souvent d'ailleurs, on se dit pourvu qu'elle soit meilleure que celle
qui vient de s'écouler. Trop de gens, expriment leurs vœux sans
souhaiter vraiment ce qu'ils disent, mais peu importe les mots pour
faire joli et les bises de circonstances. Pour que 2008 soit une bonne
année, il appartient en partie à chacun de tout faire
pour que celle-ci soit bonne...
![]() Lionel Chevallier Il est une très belle mémoire (trivienne) de référence |
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Du haut d’une tour, dominant une capitale, je me
demande ce qu’est pour moi l’Histoire ?
Certainement un fil dans une immense toile où je me perds. Pourtant l’histoire est bien là en évidence, elle nous accompagne dans chaque rue, chaque village, chaque hameau. Il suffit parfois de s’arrêter, de se pencher pour la découvrir. Elle appartient à la grande Histoire. Des hommes (nos ancêtres d’un droit du sol ou du sang) ont au fil du temps gravé, construit, planté, pensé, écrit, parlé, ce qui fait aujourd’hui cette belle région. ![]() Un chercheur attentif, curieux et très pertinent |
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ADONIS LEJUMEAU
Mon étrange rencontre avec
Thierry date du mois de novembre 2004, de passage à la fête de Depuis il me fait l’honneur de m’intégrer progressivement dans sa joyeuse bande de passionnés des grandes affaires mystérieuses, du Pilat ou d’ailleurs. Cette auberge espagnole mêle des sensibilités diverses, des cultures composites et de haut vol, des personnalités très contrastées. Sous la férule du druide du Pilat, le grand Patrick Berlier, les différents « cherchants » font flèche de tous bois dans des partis pris éditoriaux ou littéraires revendiqués par les Christian, Thierry, Michel, Lionel, Jean-Claude, Patrice, Eric, Adonis et tous les autres que je ne connais pas encore et je m’en excuse auprès d’eux. Il existe bien quelques lignes de
partage et des zones de friction (faite les parler de Aussi chers amis internautes, je vous souhaite pour l’immédiat de passer
d’excellentes fêtes de fin d’année en espérant que vous puissiez profiter
pleinement de la trêve (Trèves ?) des confiseurs et de la douceur de cette
période propice à la rêverie et aux vœux de toutes sortes.
Il en est un que vous devez réaliser absolument en 2008 : celui de continuer à vous connecter sur les Regards du Pilat, car vous avez la garantie d’y trouver de quoi poursuivre sereinement votre quête intérieure, à travers les nombreux dossiers qui apparaissent chaque mois ou les ouvrages passionnants qui vous sont présentés dans la librairie. Ce foisonnement mis à votre disposition doit, et j’en suis convaincu, foi d’Adonis, vous permettre de tutoyer les dieux et d’approcher enfin ce Graal encore caché à vos yeux pour l’instant, faute de la lumière nécessaire. A bientôt sur la toile pour en reparler et pour l’heure : bonne année, fiat lux, carpe diem ! ![]() ![]() ![]() adonis.lejumeau@orange.fr Un auteur et chercheur humaniste, très cultivé |
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Quand les paillettes de neige étincellent au soleil, quand le givre forme au
sol, autour de la moindre tige, des fleurs éclatantes et fragiles, quand les
grands sapins portent leur manteau blanc, notre Pilat ressemble à un décor
de conte de fée. Et toutes les saisons le transforment et l'habillent de
toutes les couleurs. Nous sommes fiers de cette source de bonheur aux portes
de la ville. Nous vous souhaitons à tous une bonne année 2008 de marches et
de rêveries.
![]() Au nom des Guides Animateurs du Pilat Le Président des Guides du Pilat |
Sous le gui, l’an neuf dans le Pilat rhodanien, je vous souhaite à tous une belle
et heureuse année 2008, continuez de nous abreuver de votre savoir, d’attirer
notre regard sur la croix plantée à la croisée des sentiers, sur les pierres
gravées de cupules et si mystérieuses, de décrypter pour nous les frontons.
J’étais comme beaucoup sensible à la beauté de la nature, j’aimais ses couleurs,
le vert tendre des feuilles des arbres au printemps, le parfum de ses fleurs,
de ses forêts, sa générosité ; maintenant grâce à vous je sais que ces
montagnes, ces vallées sont riches de leurs histoires romantiques. Encore merci
et bonne année.
![]() Une Dame de la Nature et des yeux merveilleux. Vous les avez déjà vus, non ? |
![]() Sont-ils ceux d'Yvette ? Sont-ils seulement ceux d'Yvette ? A quand la réponse des Regards du Pilat ? Bientôt, alors ... |
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DANIEL DUGÈS
Comment
savoir qui nous sommes, si nous ne connaissons pas
notre passé ? Un amnésique ne sait pas ce qu’il va faire demain, il ne peut se trouver d’avenir, car il ne
sait pas qui il est !
En venant sur “la Grande Affaire” le visiteur, vient chercher à comprendre un passé qui lui dira qui il est lui même. Je souhaite donc à tous les internautes qui visitent ce site que l’année 2008 leur apporte “la connaissance”. Certes pas toute d’un coup ! Ce plaisir là se déguste comme un bon vin, il faut du temps pour l’apprécier. Que l’année 2008 soit donc pour tous, un grand cru ! ![]() Un très grand chercheur et un auteur dont on reparlera en 2008 *<ICI>* |
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2008, Depuis bientôt un an, je suis
fidèlement le site des Regards du
Pilat, où sympathiquement, je fus invitée par Thierry à parcourir ce beau pays,
inoubliable, rempli de curiosités, et que nous découvrons au fil des mois, guidés
par une équipe unie, dont la gentillesse, la franchise et l’amitié, m’ont touchée. Une équipe ardente, qui
abonde d’idées brillantes.
Bonne Année – Meilleurs Vœux à tous, chers Internautes
– Bonnes lectures et découvertes sur Les Regards du Pilat.
![]() Tombée il n'y a pas longtemps dans la recherche, où elle s'y implique avec entrain Retrouvez Mireille, douée parallèlement pour le chant, < ICI > sur son blog musical perso.
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Ayant depuis toujours cherché à
comprendre et à apprendre, c'est avec un immense plaisir que, comme vous
internautes, j'ai découvert le site des Regards du Pilat.
Invité par Thierry à écrire ces quelques lignes, j'en profite pour remercier tous les auteurs et tous les acteurs qui mettent en valeur le riche patrimoine de notre Pilat à travers les sites internet et toutes les publications. Dans nos sociétés où le temps se perd dans l'instantanéité, il est primordial aujourd'hui de retrouver notre mémoire. La recherche du passé, à travers les écrits, les légendes, les sites historiques et insolites... participe à cette construction de la mémoire et enrichit les connaissances de tous. Grâce aux travaux de tous ces passionnés de notre patrimoine, les visites et randonnées dans les paysages de notre territoire n'en seront que plus valorisées. Alors, souhaitons que cette nouvelle année 2008 apporte encore à travers de nombreuses rencontres, découvertes et publications, son lot de trésors. ![]() Philippe Monteil
Enseignant, il a effectué, parallèlement
à quelques découvertes mathématiques, de
nombreuses explorations spéléologiques comme cadre de la
Fédération Française de Spéléologie.
Impliqué depuis de nombreuses années, en tant que
Président du Césame (Centre de Spéléologie
et Archéologie de Mézelet), dans les recherches
archéologiques et historiques de la région de Vallon Pont
d'Arc (Ardèche), il a participé à de nombreuses
publications dont un livre grand public sur l'histoire de la Terre et
de l'humanité : « Le Temps d'une
Histoire ». Il est aussi un grand spécialiste de la merveilleuse grotte Chauvet. Membre actif de Visages de Notre
Pilat, il est encore, un des acteurs du sauvetage des Journées du Livre de
Roisey. |
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Il
est toujours agréable, à l'aube d'une nouvelle année, de se retrouver pour le
traditionnel échange des vœux. L’époque des fêtes de Noël, plus que toute
autre, est propice aux réorientations, aux renouvellements, aux approfondissements,
aux nouveaux départs, aux réformes dans notre propre vie, tout comme elle se
prête aux retrouvailles, aux pardons, aux excuses... C’est pourquoi, Atlantis
est particulièrement sensible aux souhaits de tous nos Amis et Internautes. C’est aussi pour cela que nous offrons
des cadeaux… Quelquefois sans autre motif que pour faire plaisir… L’équipe d’Atlantis vous exprime pour la nouvelle
année ses meilleurs vœux de santé, de joie et de bonheur… ![]() Bernard Maligne
Un responsable influent de la brillante et renommée Société Atlantis |
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Vu que le temps n'est pas
linéaire ainsi que l'affirment les universitaires, mais circulaire car
planétaire, ce qui se passera demain sera fonction de ce qui s'est passé hier.
De ce fait il est relativement aisé, ainsi que faisait Michel de Nostre-Dame, de
vaticiner sur ce qui, aléatoirement, il adviendra en des temps cycliques
indéterminés.
Ainsi, vu le formidable travail
investigationniste effectué par l'admirable équipe de la Résurrection Mémorielle
des Hautes Terres du Pilat, je peux prédire encore plus de révélations extraites
des Temps-pliés et reliés entre eux par les actions fantasquement réalisées par
le capitaine Haddock, le reporter Tintin associé à son toutou Milou, le génial
et loufoque pendulateur Tournesol et les grotesques policiers Dupont et Dupond,
très efficaces.
Sur les actions en cours, Motus et Bouche Cousue, le Silence est d'Or et la Parole d'Argent.
C'est dans la Tour de l'Horloge
que l'Or Loge.
Patience et obstination, le
Trésor en Pièces d'Or de 5 Euros enfermé dans les futs en plastique, sous la
garde de la Marquise de Gobe-Nouilles, attend dans le Vieux Souterrain, au fond
d'un Escalier dissimulé dans la cheminée d'un Castel enfoui dans la Quatrième
Dimension.
Que la Dame des Etoiles guide vos
pas, par la Dive Bouteille à moitié Vide et le Chant de la Perdrix.
Au Hasard Balthazar.
![]() Roger Corréard L'Archiviste autoproclamé de Théopolis |
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Je vous souhaite une excellente année 2008 à la
découverte du patrimoine historique et des magnifiques paysages du Parc du
Pilat.
![]() Toute l'année sur les chemins de montagnes ou dans la nature Retrouvez Daniel, <ICI> sur ses sites, car il en voit du pays, cet amoureux de voyages et de promenades variées.
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Que la nouvelle année apporte à tous les Amis
de la nature une autre valeur de beauté et que le patrimoine de notre bonne
vieille Terre renoue avec cette nature et avec nous même, que l'on puisse le découvrir
dans ses moindres recoins, que l'on nous le fasse encore davantage aimer.
![]() Raymond Rando
![]() Vers les merveilleux sommets de cet ami de la Nature Retrouvez Raymond, <ICI> sur son blog, où il nous mène au fil des mois, sur des sentiers, variés et merveilleux, du Pilat.
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Bon Pilat 2008
Réservoir d'air pur pour les uns, terrain d'entraînement
pour le VTT, espace de balades, domaine de recherches historiques pour
d'autres, le Pilat et aussi pour beaucoup d'entre nous un lieu de vie. La
présence à la fois de grandes étendues où la nature est préservée et de
lieux de vie animés et dynamiques permet aux uns et aux autres d'apprécier
le Pilat, chacun à sa façon.
![]() Alain Pré
Une force tranquille, concepteur professionnel de sites Web et avant tout un véritable amoureux du Pilat sous tous les angles Retrouvez Alain, sur <Pilat Oueb>, son site consacré exclusivement au Pilat, sous une remarquable approche généraliste. ![]() ![]() ![]() |
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![]() Nous remercions nos amis et invités, qui viennent de vous adresser leurs Voeux.
Ils représentent des aspirations multiples, des horizons variés, riches et chaleureux. Il serait trop simple de connaître tous les
emplacements où se cachent
les vérités oubliées.
Que
cette nouvelle année unisse davantage ceux qui mènent des
recherches en des directions où le seul
joyeux adversaire devrait rester le temps qui a passé et effacé
des indices précieux.
Notre ami, Bernard
Maligne parle de "pardons" délivrés en ces
traditionnelles époques de voeux. Ces initiatives demeurent louables et charitables. Pardonnons, oui pardonnons, mais aussi en de rares directions pour la dernière fois. Soyons positifs, solidaires,
respectueux, tolérants, et paradoxallement,
discrets ou plus diplomates.
Ce sont là, bien des bases qui permettent de mieux se comprendre et de se rapprocher...
Bonne Année et surtout Bonne Santé
![]() Restez confortablement installés dans
<Retour
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